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Château Rauzan-Gassies

Dossier IA33003340 réalisé en 2010

Fiche

  • Vue d'ensemble.
    Vue d'ensemble.
  • Impression
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  • Parties constituantes

    • chai
    • cuvage
    • mur de clôture
    • portail

Á rapprocher de

Précision dénomination château viticole
Appellations château Rauzan-Gassies
Parties constituantes non étudiées chai, cuvage, mur de clôture, portail
Dénominations demeure, manoir
Aire d'étude et canton Estuaire de la Gironde (rive gauche) - Castelnau-de-Médoc
Adresse Commune : Margaux
Lieu-dit : Rauzan-Gassies
Cadastre : 1826 B 280, 281, 283, 285 à 287 ; 2008

Une maison noble de Gassies, mouvante à foi et hommage du château Lamothe (château Margaux), est mentionnée par l'abbé Baurein. Elle est acquise en 1661 par Pierre de Rauzan. La séparation du domaine en deux survient à la suite du décès de Jean de Rauzan, sieur de Gassies en 1727, qui entraîne un conflit entre sa veuve Magdeleine Roulier et ses frères et ses neveux. En 1763, le domaine est finalement séparé en deux, Rauzan-Ségla et Rauzan-Gassies, ce dernier revenant alors à Jean Roulier, neveu et héritier de Magdeleine Roulier. A cette époque, de nombreux remaniements sont apportés aux bâtiments pour constituer deux ensembles distincts. Des bâtiments organisés autour d'une cour figurent sur le cadastre de 1826. De cet ensemble est peut-être conservée une partie du chai. Une lithographie vers 1868 représente "les ruines de l'ancien château" et la maison, construite probablement en 1853 (matrices cadastrales). On note que la toiture était alors à croupes. A partir de 1866, la propriété est entre les mains de M. Rhoné-Péreire qui contribue à son développement. L'édition de l'ouvrage de Cocks et Féret de 1874 propose une illustration des bâtiments vus depuis le nord avec un mur de clôture délimitant le parc des vignes. Depuis 1946, le château appartient à la famille Quié ; de nombreux travaux et aménagements ont été réalisés dans le 1er quart du 21e siècle, notamment une salle de dégustation pour les professionnels réalisée en 2007-2008 par Paul-Henri Quié, architecte et descendant de la famille.

Période(s) Principale : 2e moitié 18e siècle , (?)
Principale : 3e quart 19e siècle
Principale : 2e moitié 20e siècle
Principale : 1er quart 21e siècle
Auteur(s) Auteur : Quié Paul-Henri, architecte, attribution par source

Les bâtiments qui jouxtent ceux du château Rauzan-Ségla sont organisés autour d'une cour : bâtiments d'accueil, cuvier (cuves en inox), chai de première année, chai de seconde année. L'ajout de nouveaux bâtiments (remises, hangars) au nord constitue une seconde cour. La maison, située en retrait à l'ouest du cuvier et organisée selon un niveau de soubassement et un rez-de-chaussée surélevé, présente une façade nord constituée de six travées. Le niveau de soubassement abrite un chai et n'est donc percé que de quelques ouvertures étroites. Il est séparé du rez-de-chaussée par un bandeau torique. Les fenêtres présentent des encadrements moulurés et une corniche à modillons court sur l'ensemble des façades. La façade sud est dotée d'une porte à laquelle on accède par un escalier constitué d'une volée.

Murs calcaire
pierre de taille
Toit tuile creuse
Étages en rez-de-chaussée surélevé, en rez-de-chaussée
Couvertures toit à longs pans
croupe
États conservations bon état, remanié

Estuaire

TRAVEE 6
FORBAIE linteau droit (fenêtre) ; linteau droit (porte) ; chambranle mouluré (fenêtre) ; chambranle mouluré (porte)
POSTOPO coteau
VUE vue bornée
CLOT mur de clôture
Statut de la propriété propriété privée

Annexes

  • DOCUMENTATION COMPLÉMENTAIRE

    - PIJASSOU, René. Château Rauzan-Ségla : la naissance d'un grand cru classé. Paris : Éditions de La Martinière, 2004.

    Extraits :

    p.75 : construction d´un nouveau chai à Gassies en 1718 par Maître Étienne Dardant, maître architecte.

    p.110 : la querelle du portail de Gassies (1761)

    "le portail d´entrée de la maison noble de Gassies, divisée entre les parties ; lequel portail situé au Levant de la cour de la dite maison a été laissé en commun par le partage pour demeurer libre et afin de servir au passage continuel tant du sieur Roulier que du sieur requérant, leur famille et leurs gens, que nonobstant ce droit, le dit sieur Roulier a fait occuper et embarrasser le dit portail et en dessous d´iceluy en diverses occasions par une charrette chargée de foin qu´il y a laissé en dépôt à diverses reprises, notamment le 13 du courant (...)".

    "pour répondre aux propositions et bienséances que Monsieur Rauzan me demande par son mémoire, j´ai été obligé de faire examiner par des personnes compétentes le parti que je pouvois prendre pour me procurer une entrée ; en accordant le contenu du mémoire de Monsieur Rauzan il s´est trouvé que je pouvais luy céder, de plus qu´il m´a demandé, tout mon chay.

    Pour cet effet, Monsieur Rauzan me cédera toute sa portion de la seconde cour avec les bâtisses qui luy appartiennent y compris le logement du valet de feu Monsieur son oncle avec les greniers qui sont au-dessus. Étant obligé de partager l´autre cour en deux et de faire détruire les offices qui appartiennent à Monsieur Rauzan et, dont partie fera une cour d´entrée et l´autre une cour de décharge. Et, comme il me faut beaucoup démolir de mon cuvier, il me faut aussi reprendre sur ma vigne le terrain que je prends pour entrée.

    Je me trouve pareillement obligé de me faire un chay puisque je cède le mien. Pour cet effet, Monsieur Rauzan me donnera, au derrière de ma grange, 30 à 32 pieds dans sa vigne jusques à une plante, et me donner pareillement 25 à 27 pieds dans la garenne, à prendre depuis mon puits jusques au fossé qui nous est mitoyen.

    Monsieur Rauzan fera aussi démolir l´avancement qui est dans la seconde cour où Monsieur son oncle avait son cuvier, et sera réduit au mur de l´ancien chay qui sert aujourd’hui de cuvier à Monsieur Rauzan. Il me cédera aussy la portion qu´il a dans le jardin.

    Et ayant fait examiner et calculer à quoy la dépense de ce changement pourroit aller, il s´est trouvé que, tout calculé, cela coûtera à Monsieur Rauzan la somme de 24744 livres, suivant le détail circonstancié de Monsieur Laclotte, maître architecte" (1761-1762).

    p.112 : La convention du 24 avril 1763, séparation des deux Rauzan

    "Premièrement, il sera fait un mur de séparation de 7 pieds de hauteur, incessamment et à frais communs, allant du midi au nord, à prendre à quatre pieds de distance, au couchant du mur de la grange de monsieur de Rauzan qui borne la première allée du jardin et, depuis et vis-à-vis le coin du dit mur au midi jusques et vis-à-vis le côté gauche, en descendant du perron qui donne dans le jardin et à la distance, dans celui-là, de 12 pieds du mur de la galerie qui fait face à ce jardin, dans lequel espace de 12 pieds, il sera fait de la même manière un pareil mur qui reliera en angle droit le susdit premier mur à celui de la dite galerie.

    Secondement, le vestibule du grand corps de logis sera incessamment réparé à frais communs, ainsi que ses deux portes d´entrée et de sortie dont nous aurons chacun une clef semblable. Monsieur Roulier pourra fermer par telle porte et autrement qu´il le jugera à propos. Le grand arceau du perron qui donne dans le jardin au couchant, n´y ayant que luy et les siens qui, à l´avenir et de ce jour, y ayent droit d´y passer.

    Troisièmement, Monsieur Roulier cède à Monsieur de Rauzan toute la portion entrées, servitudes et droits en dépendant qu´il a et pourroit avoir dans le bois de haute futaye de la dite maison, joignant le jardin et renfermé dans la clôture ; lequel jardin sera séparé de ce bois par un mur fait comme les précédents, à frais communs et de la hauteur de 7 pieds, à prendre au levant du premier mur sus-énoncé, et à continuer en alignement avec le mur de la susdite grange jusques au mur de clôture au couchant du dit jardin, auquel il sera joint au point distant de 15 toises du côté extérieur Monsieur de Rauzan cède à Monsieur Roulier toute la portion, entrées, servitudes et droits et dépendances qu´il a et pourroit avoir dans le dit jardin, même ceux qu´il prétendait au puits qui y est construit. Le mur de séparation dont on vient de parler restera mitoyen (...).

    Quatrièmement, le four commun dont la gueule est dans la chambre du valet de Monsieur Roulier, sera aussi incessamment détruit et toute servitude et communauté à cet égard éteint, ainsi que celle du passage qui est pour l´arceau qui conduit de la grande cour au bois. Lequel passage demeure entier à Monsieur de Rauzan.

    Cinquièmement, Monsieur Roulier cède à Monsieur de Rauzan une des petites chambres ou hangars qu´il a au-dessous du portail de la grande cour d´entrée commune, laquelle touche les murs du cuvier du sieur de Rauzan ; se réservant celle qui touche le portail en main droite en entrant dans la dite cour ; et sont convenus les dits sieurs de ne point embarrasser au devant de chaque porte dont est question ; même dessous de la voûte du portail d´entrée de la cour de quelque manière que ce soit ; soit celle que le dit sieur Roulier cède ; soit celle qu´il se réserve, de par une espèce de nature et embarras ; faisant en ce une des principales conditions de la présente police ; comme aussi de ne point mettre de cochon dans la dite grande cour, où les dits sieurs logent leurs bœufs et ont leurs charrettes.

    Sixièmement, Monsieur de Rauzan cède à Monsieur Roulier une grange avec son grenier au-dessus qui est dans la cour des décharges où elle a son entrée au midy, joignant du côté du levant la grange de Monsieur Roulier ; du côté du couchant, une grange de Monsieur Rauzan, mur mitoyen dans lequel il y a une porte que Monsieur Rauzan fera murer ; lequel fera encore démolir et tout de suite une petite chambre qui avance dans cette cour, et qui est appuyée à cette dite grange ; de laquelle démolition Monsieur de Rauzan fera retirer les matériaux ;

    Septièmement, il sera fait incessamment et à frais communs un aqueduc au bout du mur de parapet de Monsieur Roulier, joignant les vignes de Monsieur de Rauzan pour servir à l´écoulement des eaux pluviales et autres, venant tant de la susdite cour des décharges que des autres bâtiments qui y fournissent. Lequel aqueduc sera construit en pierre sèche de la longueur de 10 pieds, ayant son ouverture de 12 pouces de large sur 20 pouces de haut. Il sera suffisamment engravé par-dessus jusqu'au niveau des terres sur lesquelles passeront les charrettes de Monsieur de Rauzan pour aller à ses vignes qui sont au couchant (...)".

    p.131

    Expertise d´huissier en 1777 :

    "un château et maison noble appelée Gassies, contenant divers appartement à plusieurs chambres, basses et hautes pour le maître, salles, salons et corridors, cuisines, orangerie, cave, chays, cuvier, écuries, remises ; grange à bois ; parcs à bœufs ; autre grange ; greniers à foin ; append, volières ; parc à cochons ; logements pour l´homme d´affaires et pour tous les valets de mon dit sieur Rauzan et autres offices. Le tout bâti de pierre et couvert de tuiles creuses".

    L´huissier précisait bien que cet ensemble de bâtiments était "distinct de ce qui appartient au dit château et maison de Monsieur Roulier, Trésorier de France, pavillon et mansarde couverts d´ardoises, cour d´entrée, puits et cour d´office, en commun entre mon dit sieur de Rauzan et mon dit sieur Roulier". L´huissier saisissait en outre « un grand et beau jardin appartenant en entier à mon dit sieur de Rauzan, dans le milieu duquel [on découvre] un bassin, labyrinthe et avenues de charmille, terrasse, autre cour d´office avec deux puits à l´un desquels est une pompe ; murs de clôture de toutes parts ; claire-voie en bois du côté du midi ; autre petite claire-voie dans le mur du couchant..., fossés en dehors et contre les murs du couchant et midy du susdit jardin avec un rang d´aubiers, le tout en un tenant, confrontant en entier du levant à un chemin qui conduit du village de Castelnau au susdit bourg de Margaux ; du midy, à un autre chemin qui va du dit lieu au village de Matéou ; et du nord à une pièce de vigne appelée la Garenne appartenant à mon dit sieur Roulier".

    p. 138 : un inventaire de la maison noble de Gassies en 1778.

    Un premier appartement comprenait quatre pièces spacieuses ; un deuxième appartement, "dans la basse-cour", était séparé du précédent "par une allée vitrée". Il paraissait plus vaste puisqu'il comprenait huit pièces. Il semble que le premier était celui du maître, le second, celui des valets et autres employés de Rauzan. Néanmoins l´ameublement révèle une certaine recherche de luxe et de confort, si bien qu´une large partie de ce deuxième appartement devait être dévolu aux maîtres et à leur famille.

    Toutefois il existait des pièces plus spécialisées ; ainsi celle qui était désignée sous le nom de "fournière ou boulangerie" avec son équipement : maie à farine ; deux grandes chaudières, un "moulin à passer la farine" ; trois "pelles à enfourner le pain", etc. La pièce contigüe était une sorte de débarras pour barriques vides, paniers de vendangeurs et autres outils agricoles. Il existait une "chambre haute" du second appartement, c´est-à-dire un premier étage. En outre, près du portail d´entrée de cette seconde cour, se situait la chambre "qui sert à loger les 4 valets bouviers".

    Puis l´huissier ajoutait : "En traversant partie de la même cour, sommes entrés dans le cuvier". Mention du hangar de la seconde cour et du parc à bœufs.

    (...)

    p.276

    Dès 1904-1905, Frédéric Cruse s´empressa de faire exécuter des réparations urgentes. Ces travaux d´entretien et de remise en état concernaient les bâtiments de Rauzan-Ségla ; l´ensemble des travaux furent exécutés en 1904-1905. Dans les années 1905-1906, ce sont les bâtiments d´exploitation qui sont rénovés : transformation du cuvier en chai, construction d´un cuvier neuf de 400 m2 avec 12 colonnes de fonte logées dans de solides fondations en maçonnerie, construction d´un chai de 300 m2 qui comprenait 10 colonnes en fonte.

    En 1908-1909, il s´adresse au pépiniériste Broyer pour aménager un vaste jardin à la française. Neuf devis évaluaient la formation d´allées nouvelles, les travaux de défoncement du sol, des pelouses. On planta des lauriers et 14 arbres de haute futaie.

    Pour aménager le parc, il fit appel à G. Le Breton, architecte paysagiste à Paris (1909).

    Frédéric Cruse fit ajouter une "tour observatoire" par l´architecte Alexandre Garros en 1919-1920. Il s´agissait de "l´érection d´une tour observatoire, adossée contre les hangars". En juin 1919, l´entrepreneur Roy-Balette expédia 3 ouvriers à Parempuyre pour démolir "6 sièges de cuves pour avoir la pierre nécessaire. Ces sièges circulaires en pierres doubles de 0,60 m d´épaisseur ont été soigneusement démolis". A Rauzan-Ségla, les ouvriers de l´entreprise Roy-Balette "ont creusé les fondations de la tour projetée ; ces fouilles en plan circulaire dans l´embarras des racines coupées par le mur de soutènement de la terrasse, sont divisées en deux parties...". L´entrepreneur poursuivait : "Étant donné que l´on manquait de pierres pour édifier la tour, il a été convenu que le complément fourni par nous, serait employé au soubassement et à la partie supérieure crénelée... On a établi en gros Bourg très ferme, la partie du soubassement qui a trois hauteurs d´assises sur la cour et sur le terre-plein". Au-dessus de ce soubassement, monté en vieilles pierres, la grande tour a "3,15 m de diamètre extérieur". On avait établi "une pile en contrefort dans l´angle de la tour, reliée dans le vieux mur, pour soutenir le culot de la petite cour". Cette dernière était bâtie en "pierre de Sireuil". La tour proprement dite avait une hauteur de 4,66 m, y compris l´assise de la corniche". On avait renforcé cette construction par "deux tirants fournis par le forgeron... noyés dans l´ensemble avec du ciment", etc. Puis l´entrepreneur précisait : "Monté et bâti au-dessus de la grande tour, 4 assises de 0,30 m, formant encorbellement, on a placé un tirant en gros fer méplat. Ce tirant fait en six branches reliées par 6 mandrins, fait un développement de 9,75 m".

    L´entrepreneur avait "fourni et placé 5 fers à double T pour soutenir le béton de la terrasse et le dallage en pierre dure". Il avait construit un dallage, avait adapté au-dessus de la grande tour "une gargouille en pierre dure... fournie par nous". En outre, on avait fait "pour les charpentiers une entaille circulaire pour loger une semelle faisant sablière au-dessus de la corniche". Dans "le bas de la grande tour, à la porte d´entrée, on avait posé le seuil circulaire en pierre dure". L´entrepreneur avait également "préparé le sol de la grande tour pour un dallage en grands carreaux de Gironde, fournis par la propriété". Enfin, on avait "badigeonné l´ensemble des murs à l´extérieur, ainsi qu´à l´intérieur de la partie crénelée en ciment et sable noir pour vieillir la pierre".

    - Transcription de la strophe du poème d´Alphonse de Lamartine (1790-1869), De la Providence à l'homme, inscrite sur l´échauguette.

    "Marche au flambeau de l'espérance

    Jusque dans l'ombre du trépas,

    Assuré que ma providence

    Ne tend point de piège à tes pas.

    Chaque aurore la justifie,

    L'univers entier s'y confie,

    Et l'homme seul en a douté !

    Mais ma vengeance paternelle

    Confondra ce doute infidèle

    Dans l'abîme de ma bonté".

Références documentaires

Bibliographie
  • BAUREIN, Abbé, MERAN, Georges. Variétés bordeloises ou essai historique et critique sur la topographie ancienne et moderne du diocèse de Bordeaux. Bordeaux : Féret et fils, 2e édition, 1876, t. 2.

  • COCKS, Charles, FERET, Edouard. Bordeaux et ses vins classés par ordre de mérite. Bordeaux : 2e éd. Féret, 1868.

    p. 112
  • COCKS Charles, FERET Edouard. Bordeaux et ses vins classés par ordre de mérite. Bordeaux : Féret et Fils, 1874 (3e édition).

    p. 119
  • COCKS, Charles. Bordeaux et ses vins classés par ordre de mérite. Bordeaux : Féret, 1908 (8e édition).

    p. 78
  • COCKS, Charles. Bordeaux et ses vins classés par ordre de mérite. Bordeaux : Féret, 1969 (12e édition).

    p. 198-199
  • GINESTET, Bernard. Thomas Jefferson à Bordeaux et quelques autres vignes d'Europe. Bordeaux : Mollat, 1996.

  • PIJASSOU, René. Château Rauzan-Ségla : la naissance d'un grand cru classé. Paris : Editions de La Martinière, 2004.

  • LORBAC Charles (de). Les richesses gastronomiques de la France. Les vins de Bordeaux. I partie. Crus Classés, illustré par Charles Lallemand. Paris : Hetzel, [vers 1868].

    p. 69-76
(c) Région Nouvelle-Aquitaine, Inventaire général du patrimoine culturel ; (c) Conseil départemental de la Gironde - Steimer Claire