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Château Montrose

Dossier IA33008625 réalisé en 2013

Fiche

Précision dénomination château viticole
Appellations Montrose
Parties constituantes non étudiées chai, cuvage, éolienne, puits, étable à vaches, grange, logement d'ouvriers
Dénominations demeure
Aire d'étude et canton Estuaire de la Gironde (rive gauche)
Hydrographies Gironde la
Adresse Commune : Saint-Estèphe
Lieu-dit : Montrose
Cadastre : 1825 B2 1034 ; 2015 OB 1386, 401

Le vignoble de Montrose est créé à partir de 1815 par Etienne-Théodore Dumoulin sur des terres jusqu'alors plantées en bois et extraites du domaine de Calon-Ségur. Étienne Théodore avait acquis cette terre de Calon, propriété d'Alexandre de Ségur, lors d'une vente aux enchères du 6 mars 1778 pour la somme de 300.500 livres. Décédé en 1808, il laisse ses propriétés à ses enfants ; la succession reste en indivisis jusqu'en 1812, date d'une vente par licitation. Son fils cadet, Etienne Théodore hérite de Calon et vend la propriété à Pierre Firmin Lestapis le 6 mai 1824 pour 600.000 francs. Il conserve toutefois une partie du domaine, environ 44 hectares, notamment le bois d'Escargeons, qu'il défriche, puis plante, pour créer une nouvelle propriété viticole : Montrose.

Sur le plan cadastral de 1825, un petit bâtiment y est construit. Etienne Théodore édifie probablement une demeure. En 1850, on produit à Montrose 110 tonneaux de vin.

Etienne Théodore fils décède le 13 septembre 1861. Un partage par licitation entre ses enfants est conclu puis Montrose est vendu le 3 juin 1866 à Mathieu Dolfus, industriel alsacien, pour la somme de 1.050.000 francs. C'est à lui, semble-t-il, que l'on doit la construction du château, des chais et des logements d'ouvriers.

D'après les augmentations et diminutions du cadastre, les travaux du nouveau château sont achevés en 1866 sur la parcelle B1027, c'est-à-dire au nord par rapport au bâtiment figurant sur le plan cadastral de 1825. Ce dernier, qui porte le numéro de parcelle 1034, est mentionné sous le nom "maison" en 1871, année de sa démolition ; par ailleurs, la démolition d'un "château" est indiquée en 1871 sur la parcelle 1032, correspondant peut-être à la demeure construite par Etienne Théodore fils dans le 2e quart du 19e siècle.

Par ailleurs, des constructions de maisons accompagnent celle du château sur la parcelle 1027, probablement des logements pour les ouvriers : 1 maison en 1866, 2 maisons en 1869, 1 maison en 1870 puis en 1876.

Etienne Théodore fils meurt en 1886. Ce cru est acheté en 1889, avec ceux de Cos d'Estournel et de Pomys, par MM. Hostein frères. En 1896, la propriété est reprise par Louis Charmolue (qui a épousé Marie-Thérèse Hostein en 1894).

L'édition de 1898 de l'ouvrage de Cocks et Féret propose une illustration du château et indique que "le vignoble de Montrose est d'un seul tenant de 63 hectares. Sa fondation se divise en deux parties : la première, comprenant 50 hectares, est l’œuvre de M. Dumoulin, auquel M. Mathieu Dolfus a acheté ce beau vignoble en 1865 ; le deuxième, 13 hectares, a été conquise par M. Dolfus sur des terrains incultes on ne peut plus propices à la viticulture ; et en suivant pour les plantations, les traditions de M. Dumoulin, en créant des bâtiments d'exploitation parfaitement organisés, M. Dolfus a fait rapidement de Montrose un vignoble modèle, auquel la Société d'agriculture décernait, en 1871, la médaille d'or (...)".

Mathieu Dolfus avait doté le domaine d'un cuvier de type médocain, à étage, qui fit l'admiration des membres de l'excursion du congrès phylloxérique de Bordeaux en 1881.

D'après l'ouvrage de Bernard Ginestet, Mathieu Dolfus avait également fait aménager un embarcadère au bord de l'estuaire, avec des rails qui le reliaient aux chais et qui permettaient de charger les barriques de vin sur des gabarres.

Selon l'ouvrage Châteaux Bordeaux, les parties agricoles de Montrose auraient été construites sur les plans de l'architecte Louis-Alfred Maître.

Quant à l'éolienne Bollée, autre innovation marquante, elle est peut-être installée par Louis Charmolue à la fin des années 1890. Alors maire de la commune de Saint-Estèphe, il reçoit un projet d'éolienne Bollée pour le puits de la place de l'Eglise ; si le projet n'est finalement pas réalisé pour le village, il est peut-être adapté au site de Montrose.

Montrose reste aux mains de la famille Charmolue jusqu'en 2006, date à laquelle il est racheté par Martin et Olivier Bouygues qui engagent d'importants travaux de modernisation entre 2007 et 2013.

Dès 2000, un cuvier en inox est construit selon les plans de l'atelier d'architectes bordelais Baggio-Piéchaud. Puis, entre 2007 et 2013, la construction du nouveau chai de 1000 m² et 11 mètres de hauteur est confiée à l'agence Mazières de Bordeaux. Le domaine adopte également la géothermie et met en place 3000 m² de panneaux photovoltaïques.

Période(s) Principale : 3e quart 19e siècle
Principale : 1er quart 21e siècle
Auteur(s) Auteur : Baggio-Piechaud, architecte, attribution par source
Auteur : Atelier des Architectes Mazières,
Atelier des Architectes Mazières

Atelier bordelais formé par les frères Bernard et Jean-Marie Mazières.

Fondé en 1975.

Depuis 2013, l’architecte Audrey Pédezert a rejoint l'équipe.


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architecte, attribution par source
Auteur : Maître Louis-Alfred, architecte, attribution par travaux historiques

Les bâtiments dominent les palus qui rejoignent les rives de l'estuaire à l'est. Ils se composent :

-du château constitué d'un corps de logis principal à étage, flanqué de deux ailes en rez-de-chaussée et en appentis. A l'arrière un bâtiment abritait peut-être des chais avec un hangar ménagé sur le flanc nord.

La façade principale, à l'est, est organisée selon trois travées ; le rez-de-chaussée est traité en pierre de taille à bossage ; les fenêtres présentent des plates-bandes avec claveaux à crossettes. La porte est agrémentée d'un porche hors-oeuvre formant balcon à balustrade soutenu par deux colonnes d'ordre toscan. Un bandeau médian et les appuis de fenêtres de l'étage formant bandeau séparent les deux niveaux.

Au premier étage, les pierres de taille sont en moyen appareil, également traité en bossage. Quatre pilastres corinthiens scandent ce niveau et soutiennent un bandeau mouluré. Une corniche à modillons règne sur l'ensemble des façades.

La travée centrale est surmontée par un pavillon, percé d'une fenêtre souligné par deux pilastres corinthiens et une frise de cannelures. Il est couvert d'ardoise tandis que le reste des toitures est en tuile creuse.

Les ailes en appentis présentent un niveau de comble à surcroît doté de jours semi-circulaires aveugles. Les claveaux ainsi que les encadrements des deux portes sont traités en bossage.

-au nord se trouvaient le chai et le cuvier dans le prolongement l'un de l'autre ; l'ensemble a été largement remanié par la construction des nouveaux chais en 2013.

-au nord-ouest, et comprenant le cuvier, une cour rassemble les bâtiments de dépendance agricoles (étable-grange) et des logements pour les ouvriers ; là encore, l'ensemble a été largement remanié au début du 21e siècle.

L'éolienne Bollée ne conserve qu'une partie de son mécanisme et sert aujourd'hui de porte-drapeau.

Murs calcaire pierre de taille bossage
Toit tuile creuse, ardoise
Étages 1 étage carré, étage de comble, comble à surcroît
Couvrements
Élévations extérieures élévation ordonnancée
Couvertures toit en pavillon
toit à longs pans croupe
appentis
Techniques sculpture
Représentations pilastre, balustre, ordre toscan, ordre corinthien

Estuaire

TRAVEE 3
FORBAIE plate-bande (porte) ; plate-bande (fenêtre)
POSRUE autre
POSPARC en retrait
POSTOPO plateau
ORIENT est
VUE vue sur estuaire
Statut de la propriété propriété privée

Annexes

  • Documentation complémentaire

    DANFLOU Alfred. Les grands crus bordelais, Bordeaux : Librairie Goudin, 1867, t. 1 et 2, p.61

    Montrose n'a pas la magnificence de son opulent voisin [Cos d'Estournel], mais il est tout aussi élégant et distingué : des constructions très vastes et parfaitement disposées servent de chais où l'on soigne et où l'on tient en réserve les excellents produits du vignoble ; ces chais sont commodes autant que spacieux, et leur entretien ne laisse rien à désirer. L'habitation du propriétaire est coquette, mignonne comme une villa italienne ; on y remarque beaucoup de goût, d'élégance et de simplicité ; c'est bien l'idéal de la demeure quasi nobiliaire d'un riche possesseur de vignes (...).

    Les derniers mois de l'année 1865 et les premiers mois de 1866 feront époque dans les annales du Médoc, par les nombreuses et belles ventes de propriétés qui s'y sont faites, à la satisfaction réciproque des vendeurs et des acheteurs ; le commerce bordelais a vu aussi avec satisfaction cet empressement des capitalistes parisiens à acquérir nos plus beaux vignobles. La propriété de Montrose fut une des premières vendues ; elle fut acquise de la famille Dumoulin par M. Mathieu Dolfus, de Paris, pour la somme de 1.050.000 francs ; elle eût été vendue facilement 100.000 francs de plus si l'acquéreur eût hésité ou seulement différé d'une quinzaine de jours.

    Le domaine est surtout remarquable par ses aménagements ; les vignes sont divisées en grands carrés ou pièces régulières séparées les unes des autres et plantées de cépages spéciaux appropriés à leur exposition (Cabernet blanc et Cabernet sauvignon). Ces vignes sont entourées d'une haie vive à hauteur d'homme ; un chemin formant boulevard règne tout autour. Les règes ou rangs de vignes sont tous dirigés du sud au nord. Ce système, dû à la persévérante initiative de M. Dumoulin père, l'habile créateur de cette magnifique propriété, présente des avantages considérables pour la culture et pour la cueillette. Les cépages les plus hâtifs sont vendangés les premiers, pendant que la maturation des autres s'achève ; et tous arrivent ainsi, à leur tour, dans le fouloir et dans les cuves.

    LORBAC Charles (de). Les richesses gastronomiques de la France. Les vins de Bordeaux. I partie. Crus Classés, illustré par Charles Lallemand. Paris : Hetzel, [vers 1868], p.93

    Montrose ne se perd point dans la nuit des temps ; son origine est, au contraire, de date récente, et ce vignoble fameux est, bien certainement, un des plus jeunes du Médoc! En 1812, Montrose n'était, en effet, qu'un vaste bois dépendant de la propriété bien connue de Calon-Ségur (...) ; on le désignait sous le nom assez imagé de Bois-des-Escargots. M. Ch. Dumoulin, - père des vendeurs de M. Mathieu Dolfus, - en était propriétaire, et ce fut lui qui, en agronome émérite, ayant remarqué la nature essentiellement graveleuse du sol, eut l'heureuse idée de le défricher, pour y planter de la vigne. C'est ce qu'il fit, en effet, et, dès 1815, on vit une première partie du bois faire place aux plus fins cépages. En 1825, Montrose, - car c'est le nom qui fut donné tout d'abord à cette fraction importante du domaine de Calon-Ségur, - ne comprenait pas plus de 15 à 20 journaux de vignes, et c'est depuis lors que, tous les ans, la propriété a été agrandie et progressivement amenée à l'importance qu'elle a aujourd'hui. Dès l'année 1825, Château Montrose entra dans la classification des vins du Médoc au rang des seconds crus (...).

    La propriété est très vaste et d'un seul tenant, - ce qui présente un grand avantage, surtout au point de vue de l'économie dans les frais d’exploitation ; - en dehors des terrains consacrés à la vigne, 27 hectares de prairies suffisent à la nourriture des animaux employés pour la culture du domaine.

    Le château, fort modeste comme construction, est placé au centre de la propriété, en façade sur la Gironde, qui, en cet endroit, n'a pas moins de deux lieues de large. Le paysage, borné à l'est par les coteaux pittoresques de la Charente-Inférieure, au sud par Pauillac et la forteresse de Blaye et au nord par l'immensité de l'Océan, est animé par le mouvement incessant des nombreux paquebots qui sillonnent le fleuve et des navires à voiles de tous les tonnages, que chaque marée amène en flottilles nombreuses. De la terrasse du château la vue est vraiment splendide!

    -PULLIAT V. "Excursion dans le Haut Médoc, 14 octobre 1881". La Vigne américaine, 5e année, n°11, novembre 1881, p. 328.

    (...) Le Château Montrose qui se trouve sur le chemin conduisant de la gare à Saint-Estèphe, reçoit notre première visite. Le propriétaire de ce deuxième cru classé, M. Dolfus, appartient à cette grande famille Alsacienne, l'une des gloires de notre industrie. Ce nom, aussi bien dans le Médoc qu'en Alsace, est synonyme de haute intelligence et de philanthropie. Dans ce beau domaine, où nous sommes reçus de la manière la plus gracieuse, tout respire l'ordre, la propreté, et le bien-être pour tous. De beaux enfants joufflus, aux portes de chaque maison, promettent pour l'avenir une robuste génération de vignerons. Leurs pères, leurs mères sont tous au travail, les uns dans le vignoble, les autres sous les hangars rinçant des bouteilles, d'autres donnant la dernière main aux remplissages des vins nouveaux. La cuverie de Montrose est établie d'après le nouveau système. Les cuves, de même hauteur et d'une contenance moyenne, de cinquante à soixante hectolitres, sont établies sur deux rangs, avec un vaste couloir entre elles. Un plancher, placé à quelques centimètres au dessous du niveau supérieur de ces cuves et les emboîtant parfaitement, porte un petit chemin de fer sur lequel est installé et roule une maie, dans laquelle on jette le raisin pour l'égrapper. Une grue placée a l'extrémité du cuvage sur ce plancher, monte les cuveaux pleins de raisins et les dépose sur la maie. Lorsque le raisin est égrappé et la rafle mise à part pour être mélangée au marc, on fait rouler la maie sur le chemin de fer, entre les deux rangs de cuves, et comme elle est disposée pour faire bascule, soit à droite, soit à gauche, on l'arrête en face de la cuve que l'on veut remplir, et l'on y précipite les grains de raisins séparés de leurs rafles. La cuve une fois pleine est hermétiquement close à sa partie supérieure, et pendant la fermentation l'acide carbonique s'échappe par un tube recourbé, dont l'extrémité est plongée dans un un vase d'eau (système Mimar). L'usage de l'égrappage est à peu près général dans tout le haut Médoc où les Cabernet entrent ordinairement pour les deux tiers, et quelquefois plus dans l'encépagement. La rafle du raisin de ces cépages, contenant du tannin en excès, on égrappe plus ou moins complètement la vendange, suivant que l'on veut obtenir des vins plus ou moins tendres.

    Le domaine de Montrose se compose de cent hectares, dont soixante et dix cultivés en vignes. Les vignerons sont payés à l'année et reçoivent en outre leur boisson en vin et en piquette ; ils sont fort bien logés, et chaque vigneronne reçoit une gratification de cent francs, chaque fois qu'elle met au monde un enfant.

    Avant de quitter Château-Montrose, nous jouissons pendant quelques instants de la vue superbe qui s'étend sur la Gironde et sur les vignobles de sa rive droite. Nous remercions M. Dolfus de son aimable accueil et nous nous dirigeons sur Château-Lafite (...).

  • Augmentations et diminutions du cadastre concernant Montrose

    Registres conservés à la mairie de Saint-Estèphe.

    Au nom de Mathieu Dolfus (date d'achèvement des travaux) :

    -B1034 : construction nouvelle d'une maison en 1865.

    -B1027 : construction nouvelle d'un château en 1866.

    -B1027 : construction nouvelle d'une maison en 1866.

    -B1164 : construction nouvelle d'une maison en 1868.

    -B1027 : 2 constructions nouvelles de maisons en 1869.

    -B1032 : démolition d'un château en 1871.

    -B1034 : démolition d'une maison en 1871.

    -B1033 : démolition d'une maison en 1871.

    -B1034 : démolition d'une maison en 1871.

    -B1027 : construction nouvelle d'une maison en 1870.

    -B1027 : construction nouvelle d'une maison en 1876.

  • Notice biographique de Louis Charmolüe

    Extrait de : Jean-Louis Charmolue, Une vieille famille de Compiègne à travers les siècles, Les Charmolüe, généalogie, 1976, p. 193.

    Louis (Victor) CHARMOLUE, fils aîné du précédent, est né au château Figeac àSaint-Emilion, le 14 août 1860. Il passa son enfance dans ce beau château de La Capelle. Après ses études au collège de Tivoli à Bordeaux, il voulut se lancer dans la carrière militaire mais échoua au concours d'entrée à l'école de Saint-Cyr. Il s'engagea tout de même au 11e régiment de dragons ; puis se rengagea au 6e régiment de hussards et, avec le modeste grade de maréchal des logis, fait la campagne de Tunisie de 1883 à 1886.

    Rentré dans ses foyers, il demeure avec ses parents au château La Capelle. Et, quelques années plus tard, le jeudi 10 mai 1894, il épouse, en l'église de Saint-Estèphe, en Médoc, Marie-Thérèse Hostein issue d'une vieille et riche famille médocaine. Elle était née à Condissas-Bégadan, le 2 mars 1861, fille de Jean Hostein et de Jeanne Eulalie Lussac, et elle était veuve d'un premier mariage avec Paul Guillory dont elle avait eu une fille Henriette (123) ; cette dernière épousera Charles de Lacoste Lareymondie.

    C'est son Eminence le Cardinal Lecot, alors archevêque de Bordeaux, qui leur donna la bénédiction nuptiale, et ce n'est pas par pure coïncidence. En effet, ce dernier connaissait parfaitement, pour être leur intime, les familles Hostein et Guillory ; il venait souvent faire des séjours au château Pomys et au château Montrose où une chapelle a été aménagée afin qu'il puisse dire sa messe quotidienne ; il y avait été probablement introduit par l'intermédiaire du chanoine Desplar, curé de Saint-Estèphe de 1887 à 1895, pour qui le Cardinal avait beaucoup d'amitié.

    Louis Charmolue venait quelquefois, lui aussi, au château Pomys car sa future femme était sa cousine par l'alliance avec Paul Guillory et ils se connaissaient fort bien.

Références documentaires

Bibliographie
  • COCKS Charles. Bordeaux, ses environs et ses vins, classés par ordre de mérite, reproduction intégrale de l'édition de 1850. Bordeaux : Ed. Féret et Fils, 1984.

    p. 221
  • COCKS Charles, FERET Edouard. Bordeaux et ses vins classés par ordre de mérite. Bordeaux : Féret, 1898, revue et augmentée de 450 vues de châteaux viticoles (7e édition).

    p. 220-221
  • CHARMOLUE Jean-Louis. Une vieille famille de Compiègne à travers les siècles, Les Charmolüe, généalogie, 1976.

    p. 193
  • DANFLOU Alfred. Les grands crus bordelais, Bordeaux : Librairie Goudin, 1867, t. 1 et 2.

    p. 61-63
  • DETHIER Jean (dir.). Châteaux Bordeaux. Paris : Centre de création industrielle [Centre Georges Pompidou], 1988.

    p. 255
  • GINESTET Bernard. Saint-Estèphe. Paris : Nathan, 1985. (Le Grand Bernard des vins de France).

    p. 163-167
  • LORBAC Charles (de). Les richesses gastronomiques de la France. Les vins de Bordeaux. I partie. Crus Classés, illustré par Charles Lallemand. Paris : Hetzel, [vers 1868].

    p. 93
Périodiques
  • AKA Michel. "Etienne Théodore Dumoulin père et fils, et les domaines de Calon-Ségur et Montrose-Ségur". Les Cahiers Méduliens, n°57, janvier-juin 2012.

    p. 5-12
  • "Excursion dans le Haut Médoc, 14 octobre 1881", La Vigne Américaine, n°11, novembre 1881.

    p. 328-329
(c) Région Nouvelle-Aquitaine, Inventaire général du patrimoine culturel ; (c) Conseil départemental de la Gironde - Steimer Claire