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Château Margaux

Dossier IA33003139 réalisé en 2010

Fiche

  • Château : façade principale.
    Château : façade principale.
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  • Parties constituantes

    • cuvage
    • chai
    • tonnellerie
    • logement d'ouvriers
    • étable à vaches
    • écurie
    • parc
    • vivier
    • orangerie
    • puits
    • abreuvoir
    • cuisine
    • hangar agricole

Œuvres contenues

Précision dénomination château viticole
Appellations château Margaux
Parties constituantes non étudiées cuvage, chai, tonnellerie, logement d'ouvriers, étable à vaches, écurie, parc, vivier, orangerie, puits, abreuvoir, cuisine, hangar agricole
Dénominations demeure, manoir
Aire d'étude et canton Estuaire de la Gironde (rive gauche) - Castelnau-de-Médoc
Adresse Commune : Margaux
Lieu-dit : Château Margaux
Cadastre : 1826 B 28 à 39 ; 2010 OB 17 à 24

Le château Margaux est attesté dès le 14e siècle, époque à laquelle il porte le nom de château La Mothe. Il appartient alors aux seigneurs d'Albret puis passe aux mains de la famille de Montferrand. Dans un titre du 26 mai 1447, noble et puissant seigneur et baron messire François de Montferrant, chevalier, est qualifié de seigneur de la terre de Margaux. On trouve également que noble homme Thomas de Durfort était seigneur au 15e siècle de La Mothe de Margaux, qu'il vend à Jean Gimel, citoyen de Bordeaux, par contrat du 25 mars 1480. Le 24 mars, sa fille épouse sire Jehan de Lory : en 1590, leur fils vend la seigneurie de Margaux à son cousin Guy de Lestonnac. A la mort de ce dernier en 1612, ses petits-enfants, Pierre Daulède de Lestonnac et Olive de Lestonnac, sont légataires. Jean-Denis Daulède, fils de Pierre, est héritier en 1653. En 1682, sa fille épouse le comte de Fumel. Le château reste dans cette famille jusqu'en 1768 puis par alliance passe à la famille d'Argicourt. Une carte du cours de la Garonne datée 1759 montre un bâtiment de plan carré entouré de fossés en eau et de jardins. De cet ensemble seul le vivier semble être aujourd'hui conservé. Un procès verbal d'estimation du domaine réalisé en mai 1796 décrit l'ancien château comme "la maison du cultivateur composée d'un bâtiment à double corps de logis, à deux étages élevés, deux pavillons aux angles, entouré de fossés en bon état". Le domaine est saisi par l’État à la Révolution puis racheté par Laure de Fumel en 1795. En 1802, la terre est vendue à Bertrand Douat, marquis de la Colonilla, qui fait raser l'ancien château fort et construire l'actuel château par l'architecte Louis Combes. Ce dernier réalise plusieurs projets : l'un d'eux prévoyait un corps de logis plus vaste avec deux pavillons couverts de toits brisés. Le fronton triangulaire devait porter un décor sculpté avec des putti. Les plans en élévation des façades du projet réalisé présentent toutefois quelques variantes avec le résultat final : Combes fait figurer au sommet de la toiture à croupes un édicule (belvédère ?) et la façade postérieure n'est pas dotée de l'escalier en fer à cheval.

Des projets de colombier et de volière ainsi qu'une porte d'entrée du domaine n'ont, semble-t-il, jamais été réalisés.

Un plan daté 1816 montre que les constructions sont à cette époque terminées. Le château est alors entouré d'un vaste parc conçu par le pépiniériste Toussaint-Yves Catros, avec à l'est un jardin à l'anglaise avec des allées sinueuses et à l'ouest un parc boisé s'organisant autour d'une allée centrale et d'allées en diagonales. Il est complété par un jardin ceint d'un mur qui constituait peut-être le potager et le verger. A la la mort du marquis de La Colonilla, en 1816, ses enfants conservent le château puis le vendent à Alexandre-Marie Aguado, banquier d'origine espagnole, marquis de Las Marismas. C'est certainement lui qui termine l'aménagement et la décoration intérieurs du château. En 1879, le château est vendu au comte Pillet-Will puis son gendre le duc de la Trémoille lui succède. En 1925, le domaine est acquis par une Société civile administrée par Pierre Ginestet. En 1937, des plans d'aménagement du parc sont proposés (non réalisés, semble-t-il) par le paysagiste Ferdinand Duprat : il prévoit une roseraie à l'est du château, un miroir d'eau et un théâtre de verdure au nord, des parterres avec un portique en feuillage à l'ouest. Le parc boisé est conservé, des allées supplémentaires sont prévues avec un puits artésien. Depuis 1977, la famille Mentzelopoulos est propriétaire de l'ensemble. C'est à cette époque que la décoration intérieure est modifiée par le décorateur Henri Samuel et que le parc est réaménagé.

En 2012, des travaux ont mis au jour l'ancienne orangerie du 18e siècle, transformée en chais probablement dès le début du 19e siècle. Une pierre porte la date 1765.

Depuis 2013, la construction de nouveaux espaces et d'importants réaménagements ont été engagés et confiés à l'agence Norman Foster.

Période(s) Principale : 1er quart 19e siècle
Dates 1811, daté par source
Auteur(s) Auteur : Combes Louis, architecte, attribution par source
Auteur : Duprat Ferdinand, paysagiste, attribution par source
Auteur : Catros Toussaint-Yves,
Toussaint-Yves Catros (1757 - 1836)
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pépiniériste, attribution par source

Le domaine est composé du château entouré d'un parc et accompagné à l'est des bâtiments de vinification et à l'ouest d'une cour dite des artisans. Le village des vignerons, avec un alignement de logements, complète l'ensemble. On accède au château par une allée bordée de platanes et une grille qui sépare nettement le logis des bâtiments de dépendances qui l'entourent. La demeure est composée d'un étage de soubassement, d'un rez-de-chaussée surélevé, d'un étage carré et d'un étage en surcroît, le tout couvert d'un toit à croupes en ardoise. La façade principale (sud) compte neuf travées, les trois centrales étant séparées par des pilastres à chapiteaux ioniques et précédées d'un péristyle avec plafond à caissons sculptés et à colonnes ioniques, soutenant un fronton triangulaire à modillons.

On accède au rez-de-chaussée surélevé par un escalier droit en pierre sous lequel est ménagé un passage permettant d'entrer dans les espaces de service situés en soubassement. Ce niveau est traité en bossage continu et séparé du rez-de-chaussée surélevé par un larmier. Une imposante corniche à modillons délimite, quant à elle, l'étage carré de l'étage en surcroît et s'aligne sur la base du fronton central également à modillons.

Les baies sont à linteau droit exceptées les trois portes centrales en plein-cintre du rez-de-chaussée. A ce niveau les fenêtres sont surmontées d'une corniche ; à l'étage, elles sont dotées d'appuis saillants. La façade postérieure (nord), sur jardin, se distingue de la façade principale par l'absence de portique : les trois travées centrales sont ici surmontées d'un entablement, couronné d'un garde-corps et supporté par des pilastres à chapiteaux ioniques. L'escalier diffère également : le rez-de-chaussée surélevé est accessible par un escalier en fer à cheval à une volée avec terrasse à balustrade. Les façades latérales sont organisées selon cinq travées et reprennent le même traitement que les façades principale et postérieure. A l'intérieur, un vaste vestibule donne accès à un salon, une bibliothèque, une salle à manger, ainsi qu'au bureau de direction du domaine. L'escalier, décentré, donne accès aux étages composés d'un salon distribuant quatre chambres. Le niveau de soubassement abrite une cuisine et d'autres espaces de service. Le château est entouré d'un parc avec au nord et à l'est les vestiges de l'ancien vivier qui ont été intégrés dans un jardin à l'anglaise avec allées, pièces d'eau et île artificielle. Au-delà du vivier, au nord, se trouve le bâtiment de l'orangerie, utilisé pendant un temps comme chais et espace de stockage et aujourd'hui restauré. A l'ouest du château, un parc boisé conserve encore les vestiges des allées, du puits artésien et des fossés de circulation d'eau alimentant le vivier.

L'espace qui a peut-être constitué le potager et le verger du château est actuellement planté de vignes. S'y trouvent trois édicules en pierre de taille : les deux de plan carré situés aux extrémités sont à usage de resserres tandis que l'édicule central abrite un puits et constitue le nœud du réseau d'eau qui alimentait le château.

Au nord, le parc est délimité par un mur de clôture en pierre de taille.

Murs calcaire
pierre de taille
Toit ardoise
Étages rez-de-chaussée surélevé, 1 étage carré, étage en surcroît
Élévations extérieures élévation ordonnancée
Couvertures toit à longs pans
croupe
Escaliers escalier de distribution extérieur : escalier droit
Techniques sculpture
Représentations fronton, colonne

Estuaire

TRAVEE 9
FORBAIE linteau droit (fenêtre) ; arc plein-cintre (porte) ; corniche (porte) ; corniche (fenêtre) ; chambranle mouluré (porte) ; chambranle mouluré (fenêtre) ; plate-bande (fenêtre) ; bossage (fenêtre)
POSTOPO terrasse intermédiaire
VUE vue bornée
CLOT grille ; piliers de portail ; mur de clôture ; allée d'arrivée bordée de feuillus
Statut de la propriété propriété privée
Intérêt de l'œuvre à signaler
Protections classé MH, 1965/07/05

Annexes

  • Documentation complémentaire sur les fontaines et le réseau d'eau

    - Collection particulière. Archives du château. Boite 48-49.

    -Accord entre M. Aguado et Mme Vipart, veuve de M. Véron de Beauclair, 26 octobre 1836.

    "A l´ouest du jardin potager du château Margaux dans le bourg de Margaux même et joignant sa maison d´habitation, Madame de Beauclair possède un enclos, où se trouvent un jardin, une pièce de vigne à l´est dudit jardin et une prairie au midi de ces jardin et vigne mais séparée d´eux par le ruisseau de l´Aubion.

    Madame de Beauclair possède cet enclos ainsi que des dépendances pour les avoir acquis de M. Conquéré de Monbrison, qui lui-même les avait acquis de M. Pierre-François Copmartin et de la dame Anne Faures, son épouse, propriétaire à Margaux.

    Vers le milieu du jardin de Madame de Beauclair, il existe une fontaine bâtie et voûtée en pierre, appartenant au château Margaux, dont les eaux de temps immémorial s´écoulaient au château par des tuyaux de terre souterrains, placés à l´est et en face de la dite fontaine. La prairie de Madame de Beauclair se trouvait également traversée diagonalement du midi au nord par les tuyaux de terre souterrains qui portaient au château les eaux de la fontaine de Lestonnat. Ces derniers tuyaux étaient placés à l´est et sur le bord du ruisseau de Lestonnat longeant ce ruisseau dans toute son étendue, durant leur traverse de la prairie de Madame de Beauclair.

    Les propriétaires du château avaient le droit pour réparer et entretenir ces divers tuyaux de passer sur les propriétés de Madame de Beauclair et d´y faire toutes les fouilles nécessaires pour parvenir à leur réparation en ayant soin toutefois de ne porter que le moins de dommage possible aux dites propriétaires.

    D´après un acte d´échange reçu par Me Deyrem, notaire à Soussans, le 9 septembre 1807, passé entre les dits sieur et dame de Copmartin et le sieur Pierre Legras, aîné, au nom comme procureur constitué de M. Bertrand Douat, marquis de La Colonilla, l´un des précédents propriétaires du château Margaux, le dit sieur Legras en sa dite qualité concède le droit et la faculté aux dits sieur et dame de Copmartin de puiser de l´eau à la fontaine du château qui se trouvait dans leur jardin et d´avoir constamment pour leur service dans la dite fontaine un volume d´eau de 14 pouces de hauteur, à [?] ou étaient placés les tuyaux de terre qui portaient au château tout le surplus des eaux de la dite fontaine, suivant ce même acte il fut encore établi quelques conventions relatives à la propriété et à l´entretien de ces tuyaux de conduite.

    Ceci posé, M. le Marquis de Las Marismas, en bon voisin et pour rendre moins onéreux la servitude de Madame de Beauclair, a fait remplacer les tuyaux de terre sus-mentionnés par des tuyaux de plomb et leur a donné une nouvelle direction, sur la demande et du consentement de la dite dame de Beauclair, le premier de ces tuyaux celui qui part de la fontaine, placé à la hauteur déterminée par l´acte plus haut énoncé du 9 septembre 1807, se dirige d´abord du nord au midi, dans une longueur d´environ 20 m, sous le milieu d´une des principales allées du jardin de Madame de Beauclair, retourne ensuite du couchant au levant sous une autre allée du dit jardin, longeant le ruisseau de l´Aubion jusqu'au jardin potager du château. Le second des dits tuyaux, celui qui traverse la prairie de Madame de Beauclair, a été rapporté à quelques mètres de son ancienne situation plus au levant de la dite prairie et vient se réunir au premier à l´entrée du jardin potager du château.

    Pour l´entretien de sa fontaine et de ses tuyaux, M. le Marquis de Las Marismas se réserve sur la propriété de Madame de Beauclair, tous les droits de passage et de servitude qu´il a et peut avoir, tant d´après l´acte ci-dessus analysé du 9 septembre 1807, qu´en vertu de tout autre acte et titre que ce puisse être ; et Madame de Beauclair s´oblige de son côté à ne faire aucun ouvrage qui pourrait causer préjudice aux tuyaux de M. le Marquis de Las Marismas particulièrement à éviter avec soin à ce qu´il repasse au-dessus des tuyaux aucune charrette chargée qui puisse enfoncer ou aplatir les dits tuyaux (...)".

  • Documentation complémentaire : inventaires du domaine avant la reconstruction du château

    Collection particulière. Archives du château. Boîte 36-37.

    -7 ventôse an X (26 février 1802), vente du château par Laure de Fumel au marquis de La Colonilla.

    "Le domaine appelé château Margaux, consistant en maison principale et autres bâtiments pour le logement des cultivateurs, cours, allées, jardins, port ou havre, moulin à vent, matte de rivière, isle, prairies, parc de tilleuls et vignes (...).

    Plus une chambre d´agriculteur, grange, parc, vignes, terres et landes dans la commune de Soussans.

    Plus des bois situés dans la commune d´Arsac et des aubarèdes situées dans la commune de Labarde (...).

    État estimatif des meubles meublants, vaisseaux vinaires, outils aratoires, bestiaux et autres objets compris dans la vente du domaine de château Margaux (...).

    -Dans le vestibule du premier.

    Premièrement cinq bustes (?) estimés ensemble cy : 30

    Une lampe : 10

    Une table à manger : 20

    Un buffet à deux portes : 120

    Une caraffe de verre : 20

    Quatre verres et douze solitaires ensemble : 80

    Quatre plateaux à caraffe : 5

    -Deuxième pièce.

    Quatre consoles de marbre à pied doré ensemble : 150

    Une glace à la cheminée : 500

    -Salon du printemps.

    Une bibliothèque en boizerie et ses rayons : 1200 (?)

    Deux canapés à raquette (?) : 50

    Six fauteuils à raquette : 40

    Une console à pied doré, couverture de marbre : 75

    Une glace à deux pièces cadre doré : 200

    Une tenture de tapisserie : 200

    Un bureau ordinaire : 90

    -Dans la chambre à côté.

    Un lit à alcôve complet : 550

    Une bergère : 150

    Une table à jeu : 15

    Un secrétaire : 125

    Quatre écrans : 20

    Une glace à deux pièces (basse ou belle ?) : 800

    Deux bras de cheminée : 10

    -Dans un cabinet à côté.

    Une chaise percée : 15

    Un bidet garni de sa fayance : 30

    Une table de nuit : 20

    Un fauteuil ordinaire : 5

    Une tenture de tapisserie : 50

    -Dans un autre petit cabinet.

    Une bergère en paille : 20

    Une cassette : 10

    Trois boîtes à cadrille : 30

    Un écran : 5

    Six râteaux à jeu : 10

    -Dans la salle à manger.

    Une vieille armoire : 30

    Une glace à la cheminée : 350

    Une tenture de tapisserie : 310

    Dans une chambre de domestique.

    Une armoire ordinaire : 80

    Un vieux lit : 60

    -Dans une chambre de maître.

    Un lit à alcôve : 480

    Un trumeau : 120

    Une tenture de tapisserie : 40

    -Dans un cabinet de domestique.

    Un petit lit : 80

    -Dans une grande chambre.

    Une belle glace 700

    Un trumeau : 350

    Deux bras de cheminée : 10

    Cinq fauteuils en velours de printemps : 120

    Deux chaises en "soye" : 40

    Six chaises de maroquin jaune : 150

    Cinq chaises à raquette : 50

    Un fauteuil de malade : 40

    Une bergère en damas vert : 80

    Quatre soufflets : 20

    Un lit complet : 550

    Une tenture de tapisserie : 210

    -Dans une garde robe.

    Quatre tables de nuit : 80

    Une chaise percée : 30

    Un bidet : 20

    -Dans une chambre de maître.

    Une commode : 120

    Une table à cerise 20

    Un beau lit complet : 800

    Une tenture de tapisserie indienne : 150

    -Autre chambre au second.

    Une commode : 130

    Un trumeau : 110

    Quatre chaises en taffetas avec leur couverture : 80

    -Dans une autre chambre.

    Un billard avec ses accessoires : 325

    -Autre chambre.

    Une commode à quatre tiroirs : 200

    Un trumeau : 120

    -Autre chambre au pavillon.

    Un bor de lit avec sa paillasse et une chaise en tout : 30

    -Chambre n°14 (?)

    Une commode : 125

    Deux beaux lits complets ensemble : 1600

    Un trumeau : 110

    Une chaise et 2 fauteuils : 5

    -Chambre servant de garde meuble.

    Deux tables à écrire : 50

    Trois tables de nuit : 60

    Trois chaises percées et leur cuvette : 60

    Deux fauteuils en velours de printemps : 40

    Deux paires chenôt : 30

    Un lit : 450

    -Dans la caserne.

    Une vieille commode : 25

    Une table et quatre chaises : 10

    -Dans une autre petite chambre.

    Un bas d´armoire : 20

    Deux fauteuils : 10

    -Cuisine des vendanges.

    Une mais : 10

    Un moulin à bluter la farine : 200

    Une armoire à deux portes : 70

    -Chambre de la fille.

    Huit chaises : 20

    Sept paires draps de lit : 70

    Deux douzaines de serviettes et quarante tabliers de cuisine : 60

    -Dans le vestibule.

    Un moulin à passer le blé : 150

    Un fléau garni : 50

    Trois bustes, deux tableaux : 15

    Un garde manger, une cage à poules : 10

    -Chambre n°1 la chapelle.

    Quatre chaises : 10

    -Dans la chambre qui suit la chapelle.

    Un beau lit en indienne : 1500

    Trois chaises : 10

    Une table de marbre 80

    Une commode en bois de noyer : 120

    Une glace avec son cadre doré : 210

    Un trumeau et deux bras de cheminée : 60

    Une table à écrire : 10

    -Dans un petit cabinet.

    Une chaise percée et un bidet : 70

    Un poêlon, une poêle et un gril : 15

    Un lit commun : 100

    Un bas d´armoire, une armoire avec son tiroir : 120

    Une commode à quatre tiroirs, dix chaises et un feu : 140

    Trois tables (?) : 20

    Un tournebroche avec ses accessoires : 60

    Deux paires gros chenets en fer : 30

    Une barre de fer, deux porte broches, deux pelles avec pincette, un mortier de marbre et son pilon, un moulin à café et une grande broche ensemble : 35

    Une armoire à deux portes : 45

    Trois tables, une chaise et un crochet : 15

    Sept cuvettes, deux poêles, un chauffoir, un entonnoir et un trépied : 20

    -Vaisseaux vinaires.

    Quatorze grandes cuves cerclées en fer, estimées à raison de 1600 f. chacune, monte : 22400

    En bois estimées ensemble : 12000

    Quatre "maits" en bois avec heure (?), vis, clefs, ferrements le tout ensemble : 1850

    Onze gargouilles et vingt huit douils estimés ensemble : 2400

    Quatre caunes, dix entonnoirs, cinq ouillesses (?), vingt comportes et 45 bastes ensemble : 200

    Deux faux (?) de cuivre pour les cuves avec une petite enclume : 80

    Une échelle à gradin et deux échelles à main : 50

    -Outils aratoires.

    Huit charrettes à bœufs, huit courbes, le tout ensemble : 1500

    Deux herses : 110

    -Bestiaux.

    Six paires de bœufs à cinq cent francs la paire : 3000

    Deux chevaux de charrue avec la charrette et la charme et une selle : 840".

    -Du 6 au 11 prairial an 4 (du 25 au 30 mai 1796). Procès verbal d´estimation du domaine de château Margaux dans les communes de Margaux, Soussans, Cantenac, Arsac et Labarde (provenant de d´Argicourt, émigré).

    (...) la maison du cultivateur, composée d´un bâtiment à double corps de logis, à deux étages élevés, deux pavillons aux angles, entouré de fossés, en bon état, les cours et allées d´entrée, bâtiments pour le logement des agriculteurs, parcs, granges, hangars, chais et cuvier, ces derniers objets ayant besoin des plus grandes réparations, une partie des bâtiments de cours tombant en ruine, jardin, terres labourables, parc des tilleuls, fontaine, lavoir, vivier, vignes hautes et à l´araire (?), prés partie ensemencés en froment, port ou havre, maison et jardin du batelier, moulin à vent, maison et jardin du meunier, matte de rivière au devant des dits moulin et bâtiment du port, le tout tenant commune de Margaux, de la contenance de deux cents vingt un journaux dix neuf règes dix carreaux.

    Les maisons, usines, moulin, port et havre valaient en 1790 en revenu annuel la somme de cinq cents quatre vingt huit livres dix sept sols neuf deniers (...).

    Ensuite nous avons procédé à l´expertise des vaisseaux vinaires, bétail et outils aratoires, à laquelle expertise nous nous sommes adjoints et fait assister du citoyen Jean Dejean charpentier de haute futaye, habitant de la commune de Margaux et nous étant transportés dans le cuvier et dans le chai, nous avons trouvé 23 cuves dont 14 cerclés en fer, lesquelles nous avons évaluées à la somme de 6292 livres.

    Quatre "maits" en bois avec leurs vis, clefs, ferrements et deux vis de fer : 861 livres.

    Dans le chay nous avons trouvé 11 gargouilles et 28 douils : 681.

    15 cannes et bidons (?), 10 entonnoirs, cinq houillettes, 20 comportes et 45 bastes : 125.

    2 jeux (?) de cuivre pour les cuves avec un petit enclume de tonnelier : 56.

    une échelle à gradin pour les cuves et deux échelles à main : 36.

    et étant passés dans les hangars et parcs nous avons 8 charrettes à bœuf, 8 courbes et 8 cabats avec leurs ferrures y compris les deux charrettes courbes et cabats que nous avons vus dans les bâtiments de Virefougasse et de Ninotte, que nous avons évalué le tout à la somme de 1464 livres.

    Deux herses avec leur pince de fer : 50.

    7 paires de bœufs tous (?) âgés et de rechange, y compris ceux de Virefougasse et de Ninotte : 2450 livres.

    Deux vieux chevaux de charrue avec la charrette et la charrue hors de service, deux colliers et une selle que nous avons évalués à la somme de 312 livres.

    -16 prairial an IV (4 juin 1796) : adjudication au profit de M. Brane (?)

    Le domaine appelé le château Margaux, consistant en une maison principale et autres bâtiments pour le logement des agriculteurs, cour, allées, jardins, port ou havre, moulin à vent, mattes des rivières, prés, parc de tilleuls, terres labourables et vignes situés dans la commune de Margaux ;

    Chambre d´agriculteur, terres, vignes, bois et landes dans la commune de Soussans ;

    Chambre d´agriculteur, terres, vignes, bois et landes situées dans la commune de Cantenac ;

    Bois dans la commune d´Arsac ;

    Et aubarèdes situées dans la commune de Labarde.

  • Extraits d'ouvrages

    - GUILLON, Édouard. Les châteaux historiques et vinicoles de la Gironde. Bordeaux : Coderc, Dégréteau et Poujol, 1866-1869, t. 3.

    Extraits.

    "C´était au XIVe siècle, un château fort, qui paraît avoir été la propriété des ducs d´Aquitaine. Au XVe siècle, il était à la famille de Montferrant et relevait de la châtellenie de Blanquefort ; en 1447, messire François De Montferrant, premier baron de la Guyenne, était seigneur de "La Motte Margaux". Après la conquête française, Montferrant fut exilé et le château de Margaux fut donné à noble homme Thomas de Durfort, qui le garda une trentaine d´années et le vendit, le 25 mars 1480, à Jehan Gimel, citoyen de Bordeaux. Dix ans après, Jehan Gimel était mort, et à la convocation faite au château de Puy-Paulin, en 1491, figura le sieur Lamotte de Margaux, "qui estait mineur" et probablement son fils ; il fut dispensé de fournir un archier (...).

    Un écrivain œnologue a représenté le château de cette époque comme un donjon superbe, entouré d´épaisses murailles, flanqué de courtines, de tours et de contreforts, isolé du terre-plein par un fossé de 25 à 30 mètres de large, communiquant par de vastes canaux à la Gironde et ayant résisté à des sièges et à des assauts réitérés... L´imagination a joué un grand rôle dans cette description fantaisiste. L´histoire est muette sur ces assauts et ces fortifications, et la description la plus ancienne du château Margaux dit que c´était "un bâtiment à double corps de logis, élevé de deux étages, ayant deux pavillons aux angles et entouré de fossés en bon état".

    Dans le XVIe siècle ce château était à la famille d´Aulède, et quelques-uns de ses membres sont qualifiés "barons de Margaux". L´un d´eux s´allia à la famille de Lestonnat et ajouta ce nom au sien. Pierre d´Aulède de Lestonnat fut baron de Margaux dans la première moitié du XVIIe siècle et testa en 1653. son fils, Jean-Denis d´Aulède de Lestonnat devint, par sa mort, baron de Margaux et se maria, en 1654, à la demoiselle Thérèze de Pontac, dame de Haut-Brion, alliant du même coup l´un des premiers crûs du Médoc, avec le premier crû des Graves.

    M. d´Aulède fut un homme remarquable ; il était chevalier, baron de Margaux, seigneur de Haut-Brion et du Cros dans Loupiac, conseiller du roi et président à mortier : en 1672, il fut nommé premier président du Parlement de Guyenne et prêta son serment le 30 juillet, devant toutes les chambres assemblées. (...). Ce fût là [La Réole] que le premier président, qui avait deux filles, maria l´une d´elles, Catherine d´Aulède, à François-Joseph, comte de Fumel ; le mariage eut lieu le 2 août ; la jeune épouse reçut une dot de cent mille livres. Six ans après son mari fut assassiné à La Réole et la laissa veuve avec quatre enfants.

    M. Denis d´Aulède de Lestonnat mourut en 1694, et sa fille Catherine devint dame de Margaux ; puis Louis de Fumel, son fils aîné devint, comme héritier de sa mère, baron de Margaux, seigneur de Haut-Brion et autres lieux (...). Ce seigneur habita souvent son château de Margaux, testa à celui de Haut-Brion, le 21 septembre 1749 et mourut le 10 décembre. Il laissa trois fils : Louis, qui mourut garçon, à 30 ans, ; Félix de Fumel, qui fut évêque, et Joseph de Fumel, le plus illustre des seigneurs de Haut-Brion et de Margaux. (...). Il se maria, en 1748, avec une demoiselle de Conty, dont le père était seigneur d´Argicourt, en Picardie. Il en eut une fille, nommée Marie-Louise-Elisabeth de Fumel, qu´il maria avec le chevalier du Barry, dit comte d´Argicourt, de la famille de sa mère et qui était capitaine des Suisses du comte d´Artois. Il est probable que château Margaux fut donné en dot à sa femme, car il en jouissait du vivant de son beau-père, M. de Fumel. On attribue à d´Argicourt la restauration du château, dont il laissa cependant les servitudes en assez mauvais état (...).

    Outre son domaine, M. d´Argicourt avait droit de haute, moyenne et basse justice sur toute l´étendue de sa paroisse et il conserva ce droit jusqu'à la Révolution ; puis lorsque celle-ci devint menaçante, il abandonna Élisabeth sa femme, la seigneurie de Margaux, sa place de colonel de cavalerie et partit pour l´étranger.

    Pendant la Terreur, M. Joseph de Fumel fut arrêté (...). Son domaine de Margaux fut saisi par l´État et affermé par cinq maisons anglaises, moyennant 24000 francs par année, à la charge par elles de pour voir à tous les frais. Enfin, M. d´Argicourt ne rentrant pas, les agents du domaine le mirent en vente, et le 6 prairial an IV, les experts Bichon et Lalande, assisté du citoyen Leydet, procureur de la commune et de la citoyenne Laure Fumel, adjudicataire, allèrent estimer le domaine et le château. Ils firent de leur expertise un procès-verbal où le château est appelé la Maison du cultivateur ; il y est parlé de ses fossés, de ses pavillons, mais non des pièces intérieures : il y est dit que les servitudes sont en mauvais état et que les chais et cuviers "ont besoin des plus grandes réparations". Dans ce cuvier étaient des pressoirs, 23 cuves, 20 douils et 11 gargouilles ; ailleurs, dans les parcs et les granges, étaient de beaux immeubles par destination, parmi lesquels 14 bœufs et 8 charrettes.

    Le domaine s´étendait sur les communes de Margaux, Cantenac, Labarde, Arsac et Soussans ; il y avait un jardin, un parc de tilleuls, un lavoir, un vivier, un moulin à vent, un île sur la Gironde et des prairies, terres, vignes, bois et landes. Le tout fut estimé un million, quarante-huit mille huit cent treize francs, et le 16 prairial suivant, la citoyenne Laure Fumel l´acheta pour cette somme, sans qu´il y ait eu adjudication.

    La nouvelle propriétaire du château Margaux, Melle Augustine-Laure de Fumel, descendait de cette famille et était veuve du baron de Brane, qui fut, de son vivant, conseiller au Parlement de bordeaux. Elle épousa plus tard, M. Langsdroff, négociant à Bordeaux et ce dernier dirigea pendant quelque temps l´un des plus beaux vignobles de la Gironde ; mais sous le Directoire, M. d´Argicourt étant parvenu à se faire rayer de la liste des émigrés, rentrant en France. Alors, il prit des arrangements avec Mme Langsdroff, sa parente, et le château Margaux fut vendu en 1802 à M. Bertrand Douat, marquis de La Colonilla, qui le paya 651000 francs (...).

    Le marquis de La Colonilla le démolit et éleva à sa place le château actuel qui est une espèce d´édifice grec, avec frontispice, des colonnes, des sculptures et une avenue digne d´un palais. Il le possédait en 1826, et cette année là il contracta, avec une maison américaine, un abonnement de dix années pour la vente de ses vins ; par suite de ce contrat, non-seulement le commerce de Bordeaux n´eut rien à voir dans ce cellier de premier ordre, mais le commerce européen en fut complètement privé.

    Après la mort de M. de La Colonilla, le château fut vendu, en 1836 à M. Aguado, marquis de Las Marismas, pour la somme de 1300000 francs, et ce nouveau propriétaire afferma aussi sa récolte trois fois pour neuf ou dix ans (...).

    Le château Margaux, qu´un poète a appelé "l´un des trois rois du monde" s´élève dans une vallée, à la jonction des graves et des palus ; il est tout à fait moderne et n´a conservé aucune trace des édifices qui l´ont précédé. Sa structure élégante se compose d´un corps de logis rectangulaire, élevé de plusieurs étages et n´ayant, comme ornements externes, qu´un portique grec, soutenu par quatre colonnes et devant lequel se développe un superbe escalier.

    L´intérieur du château est tout à fait grandiose, quoique peu étendu ; au rez-de-chaussée sont des pièces voûtées, des vestibules, des cuisines, des servitudes, des caveaux, tout ce qui est nécessaire à un grand ménage. A la hauteur du perron sont les appartements, salle de billard, salons, salle à manger ; le tout meublé avec un luxe asiatique, décoré de tableaux de maîtres, comme un musée ; le vestibule qui précède ces appartements est orné de statues et de panoplies.

    Au deuxième étage sont des chambres de maître, meublées avec goût, puis la bibliothèque qui possède de bons ouvrages et une pendule du 16e siècle ; au troisième étage sont des pièces peu intéressantes et un balcon d´où la vue s´étend sur Blaye, la Gironde et les coteaux du Bourgeais.

    Le château est isolé au milieu d´un océan de verdure et de fleurs ; en avant est une large allée qui va de l´escalier à une grille monumentale ; sur les autres côtés sont de vastes pelouses, des massifs d´arbustes, parmi lesquels circulent des allées sinueuses et sablées et le ruisseau qui y trace de gracieux contours ; à l´ouest, se dessinent les grands arbres du parc ; à l´Est, se déroulent des prairies qui s´étendent jusqu'à la Gironde. Toutes ces richesses végétales font de château Margaux un séjour ravissant.

    Les servitudes sont complètement isolées du château et en dehors de la grille ; elles forment un vrai village, composé d´échoppes uniformes, où logent une trentaine de familles, au milieu desquelles trône la maison élégante du régisseur : viennent ensuite les écuries, les étables, les remises, les granges, les hangars, les serres, les orangeries et autres servitudes ; tout cela est neuf, vaste et largement agencé.

    A l´est de la grille du château est le quartier vinicole, composé de quatre corps de bâtiments, entourant une cour ; là, sont les magasins de merreins et de cercles, les ateliers de tonnellerie, les cuviers et les chais. Le cuvier a des pressoirs en pierre et une vingtaine de cuves, écoulant de 12 à 15 tonneaux. Le chai est des plus curieux du Médoc, il est grand, très élevé, peut contenir 300 tonneaux en sôle, et est séparé en deux par une longue rangée de colonnes d´un bel effet : ce chai date au moins du siècle dernier.

    Autour du château s´étend une vaste propriété, consistant principalement en prairies et en vignes : le vignoble s´étend sur deux grands plateaux, séparés par le petit vallon où s´élève le château ; puis, il y a une infinité de petites pièces détachées dans les vignobles de Margaux, de Cantenac et de Soussans, parmi lesquelles, celle de Virefougasse, qui donne des produits hors ligne. Il y a enfin le vignoble de la Palus, qui se récolte à part. Château Margaux fournit annuellement de 80 à 100 tonneaux, premier vin, 15 à 20 tonneaux, vin de presse et 40 à 50 tonneaux, vin de palus. M. Franck a donné le relevé suivant, pendant les dix premières années du présent règne (...).

    Le domaine du château Margaux est un des plus beaux de la Gironde ; c´est le Petit Versailles de la contrée ; il trône au milieu des crûs secondaires qui l´environnent, comme un roi parmi ses vassaux".

    COCKS, Charles. Bordeaux et ses vins classés par ordre de mérite. Bordeaux : Féret, 1908 (8e édition).

    (...) En 1836, M. le vicomte O. Aguado, marquis de Las Marimas, en devint acquéreur ; son fils l´a vendu en 1879 à M. le comte Pillet-Will.

    COCKS, Charles. Bordeaux et ses vins classés par ordre de mérite. Bordeaux : Féret, 1969 (12e édition).

    (...) Au XIIe siècle, connu sous le nom de La Mothe, il appartenait à la puissante famille d´Albret. Plus tard, il passa aux Montferrand, puis aux seigneurs de Durfort.

    (...) Au XXe siècle, le château et les 250 hectares qui l´entourent sont la propriété de la Société civile des vignobles Ginestet.

Références documentaires

Documents d'archives
  • Collection particulière. Archives de Château Margaux. 1460-1900.

Documents figurés
  • Collection particulière. Château Margaux. Plan et suite du domaine de Margaux appartenant à M. le Marquis de La Colonilla, tableau indicatif et dessin d'un bâtiment agricole, 1816.

  • Collection particulière. Château Margaux. Plan du parc avec roseraie à l'est du logis, par Ferdinand Duprat, 1927.

  • Collection particulière. Château Margaux. Projet de parc : plan de Ferdinand Duprat, 1927.

  • Collection particulière. Château Margaux. Plan du domaine, par Faure, 1965.

  • BM Bordeaux. Fonds Delpit, cartons 52 et 59. Plans de Louis Combes , 1811.

  • DANFLOU, Alfred. Les grands crus bordelais. Bordeaux, s.d. [1867], t. 1.

  • GALARD, Gustave de. Album vignicole ou vues des châteaux et propriétés produisant les vins des meilleurs crus du Médoc et autres lieux du département de la Gironde. Bordeaux : s.d. [1835].

    4e livraison, n°4
  • STOERK, J. Bordeaux et ses vins. Album de 25 photographies complété par un tableau du classement des grands vins de la Gironde. Bordeaux : Chaumas, 1868.

Bibliographie
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  • BERTALL Charles-Albert d'Arnould, connu sous le nom de. La Vigne, voyage autour des vins de France, étude physiologique, anecdotique, historique, humoristique et même scientifique. Paris : E. Plon, 1878.

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  • BIEVILLE de, Diane. Châteaux, demeures de charme dans le vignoble bordelais. Paris : Ed. Aubéron, 1994 (1ère édition en 1991).

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  • PETIT LAFITTE, Auguste. Excursion viticole et oenologique du cours d'agriculture de Bordeaux à Margaux (Médoc), le jeudi 23 septembre 1869. Bordeaux : impr. A. Pérey, 1869.

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