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Château Laujac

Dossier IA33004177 inclus dans Hameau de Laujac réalisé en 2013

Fiche

Précision dénomination château viticole
Appellations Château Laujac
Parties constituantes non étudiées logement, cour, parc
Dénominations demeure
Aire d'étude et canton Estuaire de la Gironde (rive gauche)
Adresse Commune : Bégadan
Lieu-dit : Laujac
Cadastre : 1831 D1 484 à 486 ; 2012 D2 1165, 1167

Des découvertes archéologiques faites en 1887 attestent d’une occupation du site de Laujac dès l’époque gallo-romaine.

D’après Léo Drouyn, dans son ouvrage, Quelques maisons nobles bâties dans le voisinage immédiat des châteaux, la maison noble de Laujac dépendait jusqu’en 1580 de la maison du Mur.

Sur la carte de Claude Masse (1708), la maison noble est établie à "Naugeat" et les bâtiments sont organisés selon un plan en U, autour d’une cour. Le toponyme Naugeat devient Laujac au milieu du 18e siècle.

En 1715, Catherine Belrieu de Virazel, seule héritière des biens des Mullet de Volusan, apporte par mariage à Henri Daugeard (1685-1739) les terres de Laujac, Laroze, Tartuguières et Bessan. C'est ainsi qu'à la Révolution, le domaine appartient encore à la famille Daugeard qui compte parmi ses membres plusieurs présidents à mortier au Parlement de Bordeaux, notamment Jean-Charles Daugeard. L’inventaire des Biens Nationaux énonce que la propriété comprend une maison de maître et des bâtiments ainsi que des terres, des prés et des vignes. A ce domaine s’ajoutent la métairie du Peyrat et le bois de Laffitte, situés à Bégadan. L’ancienne grange portant la date de 1785 et le bâtiment abritant actuellement les bureaux sont les seuls vestiges de cette période. Ce dernier semble avoir abrité l’ancien logis avant la construction de la nouvelle demeure autour de 1800 lorsque le domaine appartient alors à Villemenot. Puis le château est acquis par Jean-Valère Cabarrus, négociant, président de la Chambre de commerce de Bordeaux et conseil général de la Gironde, qui possède également le château Lagrange à Saint-Julien-Beychevelle.

Le plan cadastral de 1831 montre un bâtiment de plan rectangulaire avec une aile en retour d’équerre qui aurait abrité des chais. Le 16 mars 1852, le domaine est acheté par le négociant Jean Guillaume Hermann Cruse à Dominique-Adrien Cabarrus pour 450 000 frs.

L’ancien logis est remanié au cours du 3e quart 19e siècle. La date de 1863 est inscrite sur la cloche du pavillon, et le registre des augmentations et diminutions de la matrice cadastrale indique une augmentation de construction en 1867.

Au cours des années 1870, des travaux sont réalisés : suppression de l’aile et remaniement des façades du château. Par ailleurs, les matrices cadastrales indiquent une augmentation de construction en 1874 et une construction nouvelle en 1876.

Période(s) Principale : 17e siècle
Principale : 4e quart 18e siècle
Principale : 1er quart 19e siècle
Principale : 4e quart 19e siècle
Dates 1863, porte la date

La demeure, de plan rectangulaire, s’élève sur un rez-de-chaussée et un étage d'attique.

La façade sud s’ouvre sur un parc arboré et aménagé d’une pièce d'eau, agrémentée d’îles. Elle s’organise en trois parties. Celle au centre compte quatre travées. Elle est précédée d’un portique formé de trois paires de colonnes à chapiteaux toscans, qui soutiennent un entablement et le niveau d'attique. Un fronton cintré et une rambarde d'attique couronnent l'ensemble. Les deux autres parties, en légère saillie et formant avant-corps, s’ouvrent de chaque côté par trois baies en plein-cintre encadrées par des pilastres. Le niveau d’étage-attique, aveugle, est orné d’un fronton triangulaire traité en bossage continu et couronné d'une balustrade. Une travée en léger retrait complète l'ensemble de part et d'autre. La façade nord est semblable, excepté l'absence de portique. On note également que l'entablement est resté nu sur cette façade, tandis qu'il est sculpté de métopes et de triglyphes sur la façade opposée et sur les façades latérales.

L’élévation latérale ouest est identique aux avant-corps ; l’élévation présente une baie en plein-cintre à la place du fronton.

Le bâtiment abritant les bureaux est de plan rectangulaire, sa façade principale tournée à l’est dans la cour des dépendances. Il s’élève en rez-de-chaussée avec un comble à surcroît et présente des maçonneries en petit moellon enduit. Il est dominé d'une tour carrée abritant un pigeonnier dont le toit est couvert de tuiles plates. Une cloche porte l’inscription : CHATEAU-LAUJAC / CRUSE / 1863 et le paratonnerre est orné d’une plaque en métal portant les initiales C et L.

Les deux bâtiments sont séparés des bâtiments agricoles par une grille et un portail métalliques.

Murs calcaire pierre de taille bossage
Toit tuile creuse
Étages en rez-de-chaussée, étage en surcroît
Couvertures toit à longs pans croupe
Techniques sculpture
Représentations fronton, pilastre, ordre toscan, denticule, coquille, ordre corinthien, couronne végétale

Estuaire

TRAVEE 12
FORBAIE linteau droit (porte) ; linteau droit (fenêtre) ; arc plein-cintre (fenêtre) ; chambranle mouluré (porte) ; chambranle mouluré (fenêtre) ; pilastres (fenêtre) ; couvrement saillant (porte) ; couvrement saillant (fenêtre)
POSRUE autre
POSPARC autre
ORIENT sud
Statut de la propriété propriété privée

Annexes

  • Extraits bibliographiques

    BAUREIN Abbé. Variétés bordeloises, tome 1, 1784. p. 63 : "Il existe dans cette même paroisse une autre maison noble appelée de Laujac, située sur le bord du marais d’Escurac, qui appartient à M. le président d’Augeard, et qui a appartenu anciennement aux MM. De Mulet de Volusan".

    Topographie de tous les vignobles connus, A. Jullien, Paris : Colas-Huzard, 1816. p. 213 : "Les vins du bas-Médoc ne doivent, pour la plupart, figurer que parmi ceux de 5e classe ; cependant quelques crus privilégiés méritent de trouver place dans celle-ci : on distingue entre autre celui nommé Laujac, dans la paroisse de Bégadan, à une lieue et demi de Lesparre, dont les vins ressemblent un peu à ceux de Pauillac".

    RIBADIEU Henry. Les châteaux de Gironde : mœurs féodales, 1856. p. 45 : "Au nord de Bessan, et sur les bords de l’ancien marais de l’Escurac, se trouve le château de Laujac, qui fut autrefois aux Mullet de Volussan et au président d’Augeard, deux des plus riches possesseurs du Bas-Médoc. – Laujac a appartenu jusqu’en 1852 à M. Adrien Cabarrus ; ce domaine a depuis lors passé entre les mains de M. Cruse".

    Bordeaux et ses vins, Cocks et Féret de 1874 : "Les vignobles de Laffitte et de Laujac ont une exploitation commune ; mais des qualités différentes. Le vignoble du Château-Laujac, qui produit 200 tonn., comprend 65 hect. situés sur un vaste plateau très élevé et graveleux, aussi ses vins sont-ils très-fins et sans le moindre goût de terroir ; celui du Château-Laffitte comprend 33 hect. situés sur un terrain plus argileux et produisant environ 10 tonn. d’un vin plus corsé que celui de Laujac".

    Bordeaux et ses vins, Cocks et Féret de 1898 : "Les vignobles de Château-Laujac, Laffitte-Laujac, et La Tour-cordouan ont une exploitation commune, mais des caractères différents. Le vignoble du Château-Laujac […] comprend 75 hectares situés sur un vaste plateau élevé et graveleux complanté des meilleures cépages, cabernet-sauvignon, malbec et merlot. Ses vins sont très fins et très recherchés. Le vignoble de Laffitte produit un vin plus corsé et le vignoble de La Tour-Cordouan un vin de palus très apprécié qui doit sa finesse au choix des meilleurs cépages. Ces domaines sont confiés à l’habile direction de M. Théophile Skawinski un des viticulteurs les plus distingués de notre département".

    BENZACAR, CAUDRILLIER. Documents relatifs à la vente des Biens Nationaux dans le Département de la Gironde - districts de Bazas, Cadillac, La Réole, Lesparre et Libourne. Bordeaux : [s.n.], t. 1, 1911. :

    "– Partie I – Déclaration et inventaires Chapitre II : biens de deuxième origine – 4. Parents d’émigrés :

    DAUGEARD (Jean Charles) et sa femme née CHARDEBOEUF-PRADEL, un fils (Louis-Henri-Marie), émigré (décl. 2 vent. an VI, part. 9 flor. an VII). […] Bégadan, domaine de Laujac (maison de maître, bâtiments, 669 j.), dont 159 j. terre, 95 j. vigne, 115 j. pré : Est. 209450 l. ; mobilier 1167 l."

    DROUYN Léo. « Quelques maisons nobles bâties dans le voisinage immédiat des châteaux », 1875 : "Suivant un acte de Duturq, notaire à Lesparre, maison du Mur appartenait en 1566 à noble Antoine Raymond, écuyer, seigneur de Largurie, en Périgord, et du Mur en Lesparrois […]. Cette maison avait déjà perdu une partie des ses dépendances, car un hommage de la même date (1580) rendu par le président Mulet pour le fief de Laujac, à Bégadan, indique que ce fief avait été distrait de la maison noble du Mur".

    « Découvertes et nouvelles ». Société archéologique de Bordeaux, tome 23, 3e et 4e fascicule, (1er trimestre), Féret et fils, Bordeaux, 1901 p. 209 : "M. Meller présente plusieurs objets gallo-romains trouvés à Laujac, commune de Bégadan, et faisant partie de la collection Lawton : poids de tisserand, briques à rebord, débris de poterie, couteau en fer, casse-tête gaulois en granit".

    Bordeaux et ses vins, Cocks et Féret de 1982 : "Le domaine du château Laujac, un des meilleurs crus de la commune, a une superficie de 350 hectares. Il appartient à la famille Cruse depuis 1852 ; c’est le premier domaine viticole dont cette famille, établie à Bordeaux en 1819, est devenue propriétaire. Il fut acquis de la famille Cabarrus, et sont vin depuis longtemps réputé. En 1816, l’auteur vinicole Jullien, dans la « Topographie de tous les vignobles connus », le classait comme cru privilégié, et lui reconnaissait une analogie avec les célèbres vins de Pauillac".

  • Compléments documentaires

    -AD Gironde. 3 E 1633. Répertoire méthodique des archives notariales, Pierre Castéja à Bordeaux. Château Laujac. Vente des domaines de Laujac et Laffitte, 16 mars 1852.

    M. Dominique Adrien Cabarrus, propriétaire, demeurant sur le domaine de Laujac, commune de Bégadan, arrondissement de Lesparre, département de la Gironde, ce jour à Bordeaux logé rue Ste-Dominique n°9.

    Lequel a, par ces présentes, vendu […] à M. Jean Guillaume Hermann Cruse, négociant, demeurant à Bordeaux façade Chartrons n°123.

    La terre de Laujac et Laffitte composée d’un château, chai, cuvier garni des vaisseaux vinaires, maisons de cultivateurs, granges, parcs, terres labourables, vignes, prairies et autres natures de fonds, s’étendant dans les communes de Bégadan, Valeyrac et Civrac et ayant son principal manoir dans la première des trois communes, telle au surplus la dite terre qu’elle se poursuit et comporte avec toutes ses appartenances, comprennent trois cent dix neuf hectares, vingt huit ares, environ, sans autre exception ou réserve que celle des meubles meublants, chevaux de selle ou récoltes, dont il sera ci-après parlé, M. Cabarrus entendant vendre et M. Cruse acheter toutes les terres et autres immeubles que le dit Sr Cabarrus possède en Bas Médoc.

    Sont compris dans la présente vente tous les objets tels que bestiaux, vaisseaux vinaires, foins, pailles, fumiers, charrues, charrettes, en un mot tous les immeubles par destination existant sur la terre de Laujac et les dépendances, ainsi que les droits que la dite terre peut avoir soit par son principal manoir, soit par ses dépendances aux communaux de la commune de Bégadan ou toutes autres.

    Sont également compris les meubles meublants et autres objets mobiliers garnissant le château et ses dépendances, tels qu’ils sont détaillés article par article dans l’état ci-annexé, lequel a été par les partis certifiés sincère et contresigné pour ne varier en présence des dits notaires et avec eux, et sera enregistré avant ou en même temps que le présent acte.

    -Collection particulière, allocations, document imprimé en 1940.

    Dans le but de faciliter la vie aux parents qui ont de nombreux enfants et de leur apprendre que, loin d’appauvrir la famille, les nombreux enfants peuvent contribuer à son bien-être en élargissant les moyens d’existence qui profitent au bien-être de tous,

    M. et Mme Henri Cruse, sans prendre aucun engagement pour l’avenir, décident d’accorder :

    A tout chef de famille, père ou mère, veuf ou veuve, ayant un emploi fixe sur la propriété de Laujac, soit comme gagé soit au prix fait, et ce, à partir du 1er janvier 1912 et pendant tout le temps où ledit chef de famille occupera son emploi, les allocations suivantes :

    1° la somme de 75 francs par an à la naissance du troisième enfant, garçon ou fille, les deux premiers étant vivants, et ce, depuis l’année de sa naissance jusqu’à et y compris l’année où il aura atteint sa treizième année ;

    2° la somme de 100 francs par an à la naissance du quatrième enfant, les trois premiers étant vivants, durant la même période, c'est-à-dire de l’année de sa naissance à sa treizième année ;

    3° la somme de 125 francs par an, dans les mêmes conditions, à la naissance du cinquième enfant ;

    4° la somme de 150 francs à la naissance du sixième enfant et chacun des autres enfants.

    Les allocations seront payables pour chaque enfant, la première, à sa naissance, la seconde, à la date correspondante de l’année suivante et ainsi de suite, pour la dernière versée à l’avènement de sa treizième année.

    En cas de décès d’un enfant, qu’il soit l’objet d’une allocation ou non, qu’il soit âgé de plus ou moins treize ans et quelle que soit la cause de son décès (mort naturelle ou accident au service de la propriété), il ne sera plus compté pour le calcul des allocations. En conséquence, s’il ne reste plus que deux enfants, toute allocation cessera par le fait même du décès. Si les enfants survivants sont en plus grand nombre, les allocations accordées jusqu’au décès, du chef d’un quatrième, d’un cinquième ou d’un sixième enfant, deviendront celles fixées pour un troisième, un quatrième ou un cinquième enfant. En cas d’infirmité ou de décès du chef de famille, les allocations seront continuées à l’infirme ou au représentant légal de l’enfant (veuve ou tuteur), mais à la condition toutefois que l’un des enfants s’ils sont trois, deux des enfants s’ils sont quatre ou cinq, trois des enfants s’ils sont six ou sept, quatre des enfants s’ils sont huit ou neuf, et ainsi de suite, occupent un emploi fixe sur la propriété.

Références documentaires

Documents d'archives
  • Vente des domaines de Laujac et Laffitte, mars 1852.

    Archives départementales de la Gironde : 3 Q 17037
  • Archives notariales, Pierre Castéja à Bordeaux. Vente des domaines de Laujac et Laffitte, 16 mars 1852

    Archives départementales de la Gironde : 3 E 31333
  • Accord d'allocations versées par M. et Mme Henri Cruse aux familles travaillant sur la propriété de Laujac, 1er janvier 1912.

    Collection particulière
Documents figurés
  • Carte du 9e quarré de la généralle de Médoc. Dessin, encre, couleur, papier, par Claude Masse (géographe), 1708 [IGN, non coté].

    IGN (Institut national de l'information géographique et forestière)
  • Carte de l’embouchure de la Garonne jusqu’au bec d’Embesse. Dessin, encre et aquarelle, par Desmarais, 1759.

    Archives nationales, Paris : F 14 10059/1/
  • Carte géométrique de la Guyenne dite Carte de Belleyme, feuille n°6, levés vers 1763-1764, éch. 1/43200 env.

  • Plan cadastral napoléonien de Bégadan, 1831.

    section D Archives départementales de la Gironde : 3 P 038
Bibliographie
  • BAUREIN Abbé, MERAN Georges. Variétés bordeloises ou essai historique et critique sur la topographie ancienne et moderne du diocèse de Bordeaux. Bordeaux : Féret et fils, 1876, t. 1, 2è éd .

    p. 63
  • BENZACAR, CAUDRILLIER. Documents relatifs à la vente des Biens Nationaux dans le Département de la Gironde - districts de Bazas, Cadillac, La Réole, Lesparre et Libourne. Bordeaux : [s.n.], t. 2, 1912.

    tome 1, p. 176
  • COCKS Charles. Bordeaux, ses environs et ses vins, classés par ordre de mérite, reproduction intégrale de l'édition de 1850. Bordeaux : Ed. Féret et Fils, 1984.

  • COCKS Charles, FERET Edouard. Bordeaux et ses vins classés par ordre de mérite. Bordeaux : Féret et Fils, 1874 (3e édition).

  • COCKS Charles, FERET Edouard. Bordeaux et ses vins classés par ordre de mérite. Bordeaux : Féret, 1881 (4e édition).

  • COCKS Charles, FERET Edouard. Bordeaux et ses vins classés par ordre de mérite. Bordeaux : Féret, 1898, revue et augmentée de 450 vues de châteaux viticoles (7e édition).

  • A. Jullien, Topographie de tous les vignobles connus, Paris : Colas-Huzard, 1816

    p. 213 Archives départementales de la Gironde : BIB 4 L 1358
  • RIBADIEU Henry. Les châteaux de Gironde : mœurs féodales, détails bibliographiques et traditions, légendes, notices archéologiques. Episodes de l´histoire de Bordeaux au Moyen Age et dans les derniers siècles - état actuel des domaines. Paris : Chez E. DENTU (Librairie), 1856.

    p. 45
  • MÉRIC Jean-Pierre. Bessan-Ségur en Médoc, un vignoble de parlementaires bordelais, XVe-XXe siècles. Pauillac : Société archéologique et historique du Médoc, 2014 (Les petites monographies).

Périodiques
  • DROUYN Léo. « Quelques maisons nobles bâties dans le voisinage immédiat des châteaux ». Société archéologique de Bordeaux, tome 2, 1er fascicule, mars 1875, Ch. Lefebvre libraire et Vve P.-M. Cadoret imprimeur, Bordeaux, 1875

    p. 163
  • s.n.. « Découvertes et nouvelles ». Société archéologique de Bordeaux, tome 23, 3e et 4e fascicule, (1er trimestre), Féret et fils, Bordeaux, 1901

    p. 209
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