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Château Haut-Breton-Larigaudière

Dossier IA33003376 réalisé en 2010

Fiche

  • Façade principale.
    Façade principale.
  • Impression
  • Agrandir la carte
  • Parties constituantes

    • chai
    • cuvage
    • portail
    • mur de clôture
    • jardin
Précision dénomination château viticole
Appellations château Haut-Breton-Larigaudière
Parties constituantes non étudiées chai, cuvage, portail, mur de clôture, jardin
Dénominations demeure
Aire d'étude et canton Estuaire de la Gironde (rive gauche) - Castelnau-de-Médoc
Adresse Commune : Soussans
Adresse : route de Pauillac , rue des Anciens Combattants
Cadastre : 1827 A4 2253 ; 2009 AB 487, 490

Sur le cadastre de 1827, les bâtiments forment une cour à l'arrière du château. Ce dernier semble toutefois dater du 19e siècle. Le domaine de Larigaudière est mentionné dans l'édition de 1868 de l'ouvrage de Cocks, appartenant à M. Basse et produisant 20 à 25 tonneaux. Il est illustré dans l'édition de 1874 et également mentionné dans l'ouvrage "La Vigne" de Bertall publié en 1878.

Dans l'entre deux guerres et après la seconde guerre mondiale, le domaine est en mauvais état. Il est repris en 1964 par Ghislaine de Moor et Émile de Schepper. Entre 1979 et 1983, un cuvier avec cuves en inox, un nouveau chai à barriques et un chai à bouteilles sont construits, remplaçant les bâtiments du 19e siècle. En 1980, un restaurant est installé dans le château et fonctionne jusqu'en 2001, date à laquelle des bureaux y sont aménagés. A partir de 1993, de nouveaux travaux et de nouvelles transformations sont réalisés : construction d'un nouveau chai à barriques (500 tonneaux), construction d'un nouveau cuvier de vinification, aménagement d'espaces verts, réaménagement de logements.

Période(s) Principale : 3e quart 19e siècle
Principale : 4e quart 20e siècle

Une grille et une allée de platanes donnent accès au château, composé d'un corps central à étage carré et cinq travées, encadré de deux ailes en rez-de-chaussée de trois travées chacune. Le corps central est couronné d'une rambarde d'attique, ornée d'entrelacs et de motifs de vigne ; les ailes présentent également une rambarde d'attique mais sans ornement. Le rez-de-chaussée est enduit et percé de baies aux chambranles moulurés. La porte est ornée d'une agrafe sculptée. Ce niveau est séparé de l'étage en pierre de taille par un bandeau continu mouluré. La travée centrale se distingue, encadrée de pilastres sculptés et percée d'une porte-fenêtre dotée d'un balconnet à garde-corps métallique et d'une agrafe ornée. Les encadrements des baies présentent des motifs de tables se croisant dans les angles supérieurs. Une corniche moulurée est soutenue par des modillons galbés.

La façade postérieure est traitée plus sobrement : on retrouve toutefois une rambarde d'attique avec des extrémités traitées en volutes, une corniche à modillons et une porte en plein-cintre. A l'arrière du château se trouvent un cuvier abritant des cuves en inox et en ciment, ainsi qu'un vaste chai à barriques. D'autres bâtiments sont utilisés pour le conditionnement et les expéditions.

Murs calcaire
enduit
pierre de taille
Toit tuile creuse
Étages en rez-de-chaussée, 1 étage carré
Élévations extérieures élévation ordonnancée
Couvertures toit à longs pans
croupe
Escaliers escalier dans-oeuvre : escalier en vis avec jour
États conservations restauré
Techniques sculpture
Représentations médaillon cartouche entrelac pilastre raisin feuillage

Estuaire

TRAVEE 5
FORBAIE linteau droit (porte) ; linteau droit (fenêtre) ; chambranle mouluré (fenêtre) ; chambranle mouluré (porte) ; agrafe ornée (porte) ; agrafe ornée (porte-fenêtre) ; agrafe (fenêtre)
POSRUE autre
POSPARC en retrait
POSTOPO coteau
ORIENT nord-est
VUE vue bornée
CLOT grille ; allée d'arrivée bordée de feuillus
Statut de la propriété propriété privée

Annexes

  • GUILLON, Édouard. Les châteaux historiques et vinicoles de la Gironde, avec la description des communes, la nature de leurs vins, la désignation des principaux crus. Bordeaux : [s.n.] 1866. Tome 3, p.299.

    "Haut-Breton, que l'on appelle aussi Larigaudière, du nom d'un de ses propriétaires, est une des plus jolies habitations de Soussans. C'est une villa, située à côté du bourg, dominée par un beau quinconce de platanes, entourée de fleurs, renfermée dans une petite muraille, de couleur rose-tendre. Elle était à M. Basse, ancien président du Tribunal de commerce de Bordeaux, mort en juin 1867".

Références documentaires

Documents d'archives
  • Documentation fournie par le château.

Bibliographie
  • BERTALL, Charles-Albert d'Arnould, connu sous le nom de. La Vigne, voyage autour des vins de France, étude physiologique, anecdotique, historique, humoristique et même scientifique. Paris : E. Plon, 1878.

  • COCKS, Charles, FERET, Edouard. Bordeaux et ses vins classés par ordre de mérite. Bordeaux : 2e éd. Féret, 1868.

    p. 117
  • GUILLON, Edouard. Les châteaux historiques et vinicoles de la Gironde, avec la description des communes, la nature de leurs vins, la désignation des principaux crus. Bordeaux : [s.n.] 1866. Tome 3.

    p. 299
(c) Région Nouvelle-Aquitaine, Inventaire général du patrimoine culturel ; (c) Conseil départemental de la Gironde - Steimer Claire