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Château de Barbe

Dossier IA33007142 réalisé en 2012

Fiche

Á rapprocher de

Œuvres contenues

Précision dénomination château viticole
Appellations château de Barbe
Parties constituantes non étudiées cour, puits, parc, lavoir, fontaine, logement, cuvage, chai, hangar agricole, étable, grange, écurie, cuisine, chapelle
Dénominations demeure
Aire d'étude et canton Estuaire de la Gironde (rive droite) - Bourg
Adresse Commune : Villeneuve
Lieu-dit : Château de Barbe
Cadastre : 1819 B 17 ; 2011 A1 262

Le domaine de Barbe serait déjà planté en vignes dès le 14e siècle, comme l'attesteraient les archives de la famille Duvergier, propriétaire de la première résidence seigneuriale édifiée à cette époque. Les Duvergier, marquis de Barbe, se succèdent au fil des siècles. Les plus illustres sont, au 16e siècle, Fronton, au 17e siècle, Issac et Fronton II et, au début du 18e siècle, François, qui fait bâtir la chapelle dite "Étoile des Mers" aux abords de l´estuaire. Le château Barbe est indiqué sur une carte de 1751. La propriété est vendue en 1774 à Guy de Ménoire, vicomte et président de la Cour des Aides et Finances de Guyenne, qui fait démolir l´ancien bâtiment - il ne reste de l´ancien château que les douves - et construire la demeure actuelle à la fin du 18e siècle. Cette nouvelle demeure serait, selon l´ouvrage d´Edouard Guillon en 1866, probablement bâtie sur les plans de l'architecte Victor Louis, mais aucune source ne vient confirmer cette hypothèse. M. de Ménoire fait également construire une chapelle où serait enterrée son épouse. En 1814, la propriété appartient au comte Léon de Brivazac et reste entre les mains de cette même famille jusqu´au début du 20e siècle. Sur le plan cadastral de 1819, la demeure forme un plan en U, accompagnée au nord des dépendances viticoles et agricoles organisées autour de deux cours. L'illustration publiée dans l'ouvrage de Gustave de Galard en 1835 montre la façade postérieure du logis prolongée de l'aile est. Dans celle publiée dans l'ouvrage de Cocks et Féret de 1874, la façade postérieure donne sur un parc arboré. Le château de Barbe connaît une grande renommée à la fin du 19e siècle. Selon l´ouvrage de Cocks de 1893, la propriété atteint 133 hectares dont 90 plantés en vignes et produit 250 tonneaux. Le château représente le 1er cru bourgeois de la commune et l´un des six premiers crus bourgeois du bourgeais. Le domaine appartient au comte de Beauregard selon l´ouvrage de Cocks de 1908. Des cuves en ciment sont installées dans le cuvier en 1929, comme l´indique la date inscrite sur l´une des cuves. Le domaine est ensuite acquis par une société civile administrée par Savary de Beauregard, selon l'édition de Bordeaux et ses vins de 1949, et ce jusqu´à l´achat de la propriété par la famille Richard à la fin du 20e siècle. Comme le montrent deux vues aériennes datant probablement des années 1970, la basse-cour non fermée était composée d´un pigeonnier, d´une laiterie, d´une étable et d´une écurie. Ces bâtiments ont été soit détruits soit transformés au cours des années 2000 : le pigeonnier, la laiterie et la porcherie ont en effet disparus tandis que l´étable et l´écurie ont été remaniées et transformées en garages et hangars agricoles. Des vergers et potagers entouraient également les bâtiments agricoles et viticoles à l´est (remplacés par des vignes) et au nord. De surcroit, selon une source orale, l´espace de stockage situé dans le prolongement du logis à l´est abritait le chai à barriques. Un pavillon-porche est enfin construit à l´ouest, afin de délimiter et de fermer l´ancienne basse-cour. Le château de Barbe, appartenant toujours à la famille Richard, accueille aujourd’hui mariages et réceptions et produit environ entre 300 et 400 tonneaux l´année.

Période(s) Principale : 4e quart 18e siècle
Secondaire : 2e quart 20e siècle
Dates 1929, porte la date

Implanté sur les coteaux dominant l´estuaire, le domaine de Barbe, d´une superficie de 62 hectares, est composé d´un corps de logis, de bâtiments viticoles et agricoles, d´une chapelle, l´ensemble entouré de vignes et d´un parc. Deux allées au sud et à l´ouest permettent d´accéder aux bâtiments, délimités côté route par un mur de clôture avec portail en ferronnerie, ainsi que par d´anciens logements d´ouvriers à étage, couverts d´un toit à deux pans et dotés d´un appentis à l´arrière. De style classique, le logis, couvert d'un toit à croupes en ardoise, est une vaste demeure à étage bâtie en pierre de taille, scandée de onze travées. La façade antérieure au nord ouvre sur une cour tandis que la façade postérieure au sud donne sur un parc arboré. D'une grande sobriété, le bâtiment est simplement souligné par un bandeau médian et une corniche moulurée. La porte d´entrée de la façade principale, précédée d´un escalier, est sommée d´une corniche et encadrée de deux colonnes engagées surmontés de chapiteaux ioniques. La façade postérieure, contrairement à la façade principale, présente un léger ressaut au niveau des trois travées centrales qui sont précédées d´un perron. La demeure est encadrée de deux bâtiments identiques, en rez-de-chaussée avec comble à surcroit, composés de quatre travées. Le logis ouest est prolongé vers le nord et en retour d´équerre par un bâtiment en rez-de-chaussée abritant les cuisines. Le logis du côté est est également prolongé vers le nord et en retour par des bâtiments correspondant aux logements des régisseurs, mais aussi, vers l´est, par l´ancien chai devenu aujourd’hui un vaste espace de stockage. La demeure est double en profondeur. L´entrée principale ouvre sur un vestibule en forme de rotonde donnant accès à un vaste salon et à l´escalier d'honneur menant à l´étage. La rotonde est portée par sept colonnes tronconiques d´ordre toscan ; cinq colonnes sur sept sont semi-engagées. Une niche est ménagée dans le mur est. De chaque côté du vestibule, un couloir dessert les pièces en enfilade (salon et anti-chambres) de la partie sud du rez-de-chaussée jusqu´au bâtiment en retour abritant les cuisines. A l´extrémité nord-est du rez-de-chaussée se trouve un escalier de service desservant le comble des cuisines. Les pièces en enfilade sont toutes dotées d´une cheminée et ornées d´un décor rocaille. La pièce centrale et celles situées à l´est sont les plus décorées (peintures représentant des scènes champêtres, décors floraux, guirlandes, coquillage, colonnes et chapiteaux d´ordre ionique). L´escalier de distribution donne accès aux chambres. Ces dernières abritent chacune une cheminée. Aux extrémités de cet étage se trouve une porte qui dessert le comble des bâtiments encadrant le corps de logis. Les deux ailes prolongeant la demeure au nord-est forment une cour rectangulaire autour de laquelle se trouvent le logis des régisseurs et les bâtiments dédiés à la viticulture. Le logis des régisseurs tourné en direction de l´ouest est aujourd’hui transformé en bureaux et salle de dégustation. En rez-de-chaussée, il est percé d´un porche central, desservant la cour, surmonté d´une horloge, elle-même sommée d´une cloche. L´horloge porte l´inscription "J. Laurendeau". Les bâtiments viticoles présentent des ouvertures en arc segmentaire. L´aile est abrite le chai, l´aile nord les cuves en ciment et inox et l´aile sud un espace de stockage. A l´extrémité sud-est de cette aile se trouve adossée une chapelle. La chapelle couverte d´un toit à croupes est organisée selon cinq travées percées chacune de deux fenêtres dont une, en hauteur, de forme circulaire (celle de la dernière travée est aveugle). Les trois travées centrales forment ressaut. L´intérieur est composé d´une tribune (à l´ouest) et d´un autel (à l´est) en pierre de taille et marbre sur lequel s´élève une statue monumentale posée sur un socle représentant la Vierge Marie avec l´Enfant Jésus. Au-dessus d´eux sont sculptés un nuage et une colombe. De chaque côté de l´autel est percée une porte surmontée d´un médaillon et d´une guirlande et encadrée de deux colonnes à chapiteaux ioniques portant un entablement, au-dessus duquel s´élèvent deux autres statues. Les colonnes à chapiteaux ioniques se répètent dans l´ensemble de la chapelle. Au centre et dans le sol se trouve le caveau où seraient inhumés le baron de Brivazac et son épouse. Au nord des dépendances viticoles, sont réparties des bâtiments d'exploitation autour d´une seconde cour. Ils sont composés de hangars et de remises. L´entrée à l´est s´effectue par un porche. Au nord de la façade principale de la demeure, de l´autre côté de la cour, se trouvent les anciennes douves, seuls vestiges de l'ancien château. Un peu plus à l´est, en contrebas, se trouvent une fontaine voûtée en plein-cintre et un lavoir non couvert.

Murs calcaire pierre de taille
enduit
Toit ardoise, tuile creuse
Étages 1 étage carré, comble à surcroît
Couvertures toit à longs pans croupe
appentis
demi-croupe
Escaliers escalier dans-oeuvre : escalier tournant à retours avec jour, en maçonnerie
Techniques sculpture
Représentations ordre ionique ordre toscan denticule guirlande coquillage fleur Vierge à l'Enfant feuille ange instrument de musique raisin faux blé tête humaine colombe du Saint-Esprit

Estuaire

TRAVEE 11
FORBAIE plate-bande (porte) ; plate-bande (fenêtre) ; corniche (porte)
POSRUE autre
POSPARC en retrait
POSTOPO terrasse intermédiaire
ORIENT sud
VUE vue sur estuaire
CLOT allée d'arrivée ; piliers de portail
Statut de la propriété propriété privée
Intérêt de l'œuvre à signaler
Éléments remarquables chapelle

Annexes

  • La production viticole du château de Barbe selon les ouvrages de Cocks et Féret

    - FERET, Edouard. Statistique générale du département de la Gironde : Classification des vins, quantités récoltées par chaque propriétaire et prix de vente 1874. Dessins. Eugène Vergez. Bordeaux : Féret, 1874, p.144.

    "Le vignoble de Château-Barbe comprend environ 34 hect. sur un sol argileux calcaire, complantés pour 2/5 en cabernet sauvignon et pour 3/5 en malbec et merlot. Les vins de ce crû, dont la réputation n´a pas besoin d´être rappelée, tiennent, pour leur souplesse et leur corps, le milieu entre les 1ers crûs de Blaye et de Bourg."

    - COCKS, Charles, FERET, Edouard. Bordeaux et ses vins classés par ordre de mérite. Bordeaux : 4e éd. Féret, 1881, p.44.

    "Les vins du Château-Barbe sont au nombre des six premiers crûs du bourgeais, cités plus haut ; ils obtiennent une faveur sur le prix des autres 1ers crûs de la contrée."

    - COCKS, Charles, FERET, Edouard. Bordeaux et ses vins classés par ordre de mérite. Bordeaux : 7e éd. Féret, 1898, revue et augmentée de 450 vues de châteaux viticoles, p. 593.

    "La production atteindra de 600 à 700 tonn. Dans trois ou quatre ans".

  • Extrait de l'ouvrage "Les châteaux historiques et vinicoles de la Gironde" d'Edouard Guillon :

    GUILLON, Édouard. Les châteaux historiques et vinicoles de la Gironde. Bordeaux : Coderc, Dégréteau et Poujol, 1866-1869, t. 2, p.257 à 259.

    "Le château de Barbe est, comme construction, un des plus considérables du Bourgeais. L´édifice actuel est moderne, mais il était précédé d´un autre qui remontait au moins au XVIe siècle, époque où on le retrouve dans les mains de la famille Duvergier ; il ne reste que quelques vestiges de ce château et les traces de ses anciennes douves.

    Au milieu du XVIe siècle, Fronton Duvergier était seigneur de Barbe et de Saint-Ciers. C´était un grand personnage qui fut élu jurat de Bordeaux en 1587 et en 1598, et qui fut député par la ville aux états de Blois ; il épousa Catherine de Brach, parente du poète, dont il eut plusieurs enfants ; l´aîné, Issac Duvergier, qui lui succéda, fut conseiller au Parlement, et ses descendants sont qualifiés marquis de Barbe, seigneurs de Saint-Ciers et de Saint-Martin du Bois, son fils, Fronton II, le remplaça au château de Barbe.

    Fronton II épousa Jeanne de Calmeil et en eut deux fils nommés François et Placide ; ce dernier fut prieur des Bénédictins de Bordeaux et fit, selon son biographe, rebâtir le monastère de cette ville. François fut marquis de Barbe et de Saint-Ciers vers le milieu du 18e siècle, et eut six enfants de Jeanne de Garat, son épouse.

    Lancelot, l´aîné de ses fils, le remplaça ; les autres furent militaires. François, le plus jeune, entra dans la Compagnie de Jésus ; il mena la vie d´un saint homme, et pendant les longs séjours qu´il fit au château de Barbe, il éleva, sur le bord même de la Gironde, une chapelle dédiée à l´Etoile des Mers.

    François Duvergier de Barbe mourut d´apoplexie en 1720 ; son frère aîné lui survécut, et après avoir longtemps guerroyé, il se retira à Barbe, "où il vécut d´une manière digne de sa naissance, et fit avouer à ceux qui le connaissaient qu´il réunissait et faisait revivre le mérite de ses ayeux".

    Le successeur de Lancelot Duvergier vendit le château de Barbe à M. de Ménoire, qui prit le titre de "seigneur de Barbe". On ne sait à quelle époque eut lieu cette vente, mais ce dut être sous le règne de Louis XVI ; et quelques temps après le nouveau seigneur fit démolir le château des Duvergier, et éleva à la place de l´édifice moderne sur les plans fournis, dit-on, - par l´architecte Louis. Le fait est que l´ensemble de l´édifice, la beauté des appartements et la rotonde, entourée de colonnes toscanes, qui sert de vestibule, rappellent le génie de cet homme illustre qui fit époque à Bordeaux ; il le flanqua ensuite d´une chapelle où fut enterrée Mme de Manoire.

    M. de Manoire, peu préoccupé de la politique, n´assista pas à la réunion de la noblesse Bordelaise en 1789, et mourut ne laissant qu´une fille qui épousa M. de La Roque, baron de Budos, dont elle eut noble demoiselle Delphine de la Roque ; celle-ci hérita du château de Barbe et le porta en dot à M. Léon de Brivazac, qu´elle épousa à Bordeaux en 1814, en présence du duc d´Angoulême, qui signa au contrat.

    De ce mariage il y eut deux fils et deux filles ; l´aîné des garçons mourut en 1821 ; le second est le propriétaire actuel du château dont il a hérité de sa mère.

    Le château de Barbe n´a conservé aucun souvenir historique qui mérite d´être raconté.

    Un écrivain moderne parle "de la toiture d´ardoises" du château de Barbe, qui s´élève au milieu des arbres et réfléchit vivement les rayons du soleil. Cette toiture abrite une construction vaste, élégante et qui n´a pas besoin de pavillons pour ressembler à un château ; tous les appartements y ont un cachet de grandeur et d´élégance ; les façades y sont belles et précédées de perrons ; devant est une cour grillée ; à côté sont des serres, des servitudes agricoles, les chais et les cuviers. Le tout est entouré par des jardins anglais, des pelouses et une sombre garenne qui s´étend sur la déclivité du sol.

    Le coteau peu incliné où s´élève le château est couvert de vignes, et il s´y récolte 180 à 200 tonneaux de vins, classés dans les premiers crus du Bourgeais. C´est le seul de la commune de Villeneuve".

  • Extrait de l'ouvrage "Les châteaux de Gironde" d'Henry Ribadieu :

    RIBADIEU, Henry. Les châteaux de Gironde : mœurs féodales, détails bibliographiques et traditions, légendes, notices archéologiques. Épisodes de l´histoire de Bordeaux au Moyen Age et dans les derniers siècles - état actuel des domaines. Paris : Chez E. DENTU (Librairie), 1856, p. 510-511.

    "Vu la grande route, le château de Tau ne présente, comme nous l´avons dit, qu´une masse de constructions [...].

    Examiné du côté nord, Tau offre un tout autre aspect : c´est un fier édifice, dont les quatre tours en ruine dominent une longue vallée qui s´étend jusqu´à la commune de Villeneuve ; là, un coteau qu´ombragent de jeunes futaies, borne l´horizon. Au milieu des arbres, une toiture d´ardoise, qui réfléchit longuement les rayons du soleil, attire le regard. On a sous ses yeux le château de Barbe, l´une des plus riantes habitations du Bourgez, dont M. Arago, dans son pèlerinage à travers la Gironde, signalait, il y a quelques trentaines d´années, la belle situation :

    "La rive que je côtoie, appelée La Roque, est, dit-il bizarre et pittoresque. Si la marche du bateau n´avait pas été aussi rapide, je l´aurais dessinée, ou, du moins, j´en aurais pris la silhouette.

    Vous rappelez-vous ces plateaux élevés qui dominent une partie de la route royale de Poitiers et de Tours ? Eh bien ! L´aspect de La Roque est à peu-près le même, mais avec plus de variétés encore. Les débris des carrières d´où l´on tire ces belles pierres de construction, si faciles à travailler, et qui ne durcissent qu´avec le temps, sont poussées régulièrement sur la rive, et figurent à, l´œil étonné ces colossales fourmilières de la Nouvelle-Hollande, dont les voraces possesseurs détruisent, en un jour, les arbres les plus vigoureux et les plus riches plantations.

    Les flancs de la côte, sillonnés dans tous les sens, sont animés par des fabriques solides, mais sans élégance ; et, de temps à autre, vous voyez pointer, semblables à des clochers lointains, les cheminées élevées d´une foule de demeures souterraines où vivent les laborieux ouvriers qui fouillent, sans relâche, ces carrières prolongées.

    Après la Roque, qui a constamment rétréci le paysage, vos regards se portent avec intérêt, et se reposent avec plaisir, sur un vallon riant, où s´élèvent quelques maisons de compagne, agréablement situées, que domine, comme un noble seigneur, le château de Barbe, appartenant à M. de Brivazac.

    Aujourd’hui, comme il y a trente ans, le château de Barbe est la propriété de M. de Brivazac, dernier descendant d´une ancienne et illustre famille, dont les services sont inscrits, pour ainsi dire, à chaque page, dans le recueil des Chroniques Bordelaises".

Références documentaires

Documents figurés
  • Château de Barbe, propriété de M. Brivazac. Dessin de J. Philippe, Lithographie de Légé, publié dans GALARD, Gustave (de). Album vinicole ou vue des châteaux et propriétés produisant les vins des meilleurs crus du Médoc et autres lieux du département de la Gironde. Bordeaux : chez l'auteur, 1835.

Bibliographie
  • BESCHI Alain, STEIMER Claire, BARROCHE Adrienne (Photographe) et al. Estuaire de la Gironde : paysages et architectures viticoles : Aquitaine Poitou-Charentes. Lyon : Lieux dits, 2015 (Images du patrimoine).

    P. 52-53, 128-129.
  • COCKS Charles, FERET Edouard. Bordeaux et ses vins classés par ordre de mérite. Bordeaux : Féret, 1881 (4e édition).

  • COCKS Charles, FERET Edouard. Bordeaux et ses vins classés par ordre de mérite. Bordeaux : Féret, 1893 (6e édition).

  • COCKS Charles, FERET Edouard. Bordeaux et ses vins classés par ordre de mérite. Bordeaux : Féret, 1898, revue et augmentée de 450 vues de châteaux viticoles (7e édition).

  • FERET Edouard. Statistique générale du département de la Gironde : Classification des vins, quantités récoltées par chaque propriétaire et prix de vente 1874. Dessins. Eugène Vergez. Bordeaux : Féret, 1874.

  • GUILLON Edouard. Les châteaux historiques et vinicoles de la Gironde. Bordeaux : Coderc, Dégréteau et Poujol, 1866-1869, tomes 1 à 4.

    T. 2.
  • RIBADIEU Henry. Les châteaux de Gironde : mœurs féodales, détails bibliographiques et traditions, légendes, notices archéologiques. Episodes de l´histoire de Bordeaux au Moyen Age et dans les derniers siècles - état actuel des domaines. Paris : Chez E. DENTU (Librairie), 1856.

    P. 510-511.
Périodiques
  • BESCHI Alain. "La chapelle privée du château de Barbe". L’Estuarien, n° 64, 2018.

    P. 7.

Liens web

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