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Chapelle funéraire des Montardy

Dossier IA24001266 réalisé en 2011

Fiche

Appellations chapelle des Montardy
Dénominations chapelle funéraire
Aire d'étude et canton Vallée de la Vézère - Montignac
Adresse Commune : Montignac
Lieu-dit : Brenac
Cadastre : 2011 BI 98

En 1841, le conseil municipal de Montignac prend la décision de vendre l'ancien cimetière de Brenac afin de réparer le chemin municipal de Montignac à Sergeac. Le 23 octobre 1842, le propriétaire du château de Puy-Robert Philippe Daussel achète le terrain sur lequel il fait ériger une chapelle familiale. En épousant Elie de Montardy en 1867, sa fille Marie-Louise fait entrer la chapelle funéraire dans cette famille. Éclairant le chœur, la verrière de l'Assomption est l’œuvre du peintre-verrier Jean Besseyrias (signée "J. Besseyrias à Périgueux"). La partie inférieure du mur orientale est recouverte de plaques funéraires de la famille Daussel-Montardy, datées de 1841 à 2005 (cf. annexe). De fait, le monument abrita les tombeaux de la famille Daussel-Montardy jusqu'au décès de Jean de Montardy en 2005.

Période(s) Principale : 2e quart 19e siècle
Dates 1842, daté par source
Auteur(s) Personnalité : Daussel Philippe, commanditaire, signature
Auteur de la source figurée : Besseyrias Jean ,
Jean Besseyrias (1846 - 1942)

Jean Besseyrias a d'abord été un collaborateur dans l'atelier d'Émile Thibaud où se sont aussi formés Joseph Villiet et Guillaume Fabre. Son atelier est repris par Félix Gaudin en 1879. Après la retraite d'Émile Thibaud, il s'établit successivement à Rodez, dans l’Aveyron, puis à Périgueux en Dordogne en 1871 où il fonde un atelier au 4 rue Icarie. Il s'installe ensuite à Ambert, dans le Puy de Dôme en 1884. À Rodez, il a travaillé en association avec Claude Grenade en 1870. Ce dernier le rejoint à Ambert en 1884.


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peintre-verrier, signature

Située dans le cimetière de Brenac, la chapelle funéraire des Montardy associe une sobriété romane à des citations néo-classiques. La façade orientale est en pierre de taille, les autres murs sont en moellons de calcaire enduits. La porte en plein cintre à chambranle mouluré est surmontée d'un fronton triangulaire évoquant une pyramide funéraire. Au-dessus, une niche aussi en plein cintre à chambranle mouluré abrite une statue de Vierge à l'enfant. Cette façade est coiffée par un fronton-pignon polygonal à trois pans à base interrompue. A l'intérieur, la nef voûtée en berceau est éclairée par trois baies en plein cintre situées au milieu des façades nord, ouest et sud.

Murs calcaire
moellon
pierre de taille
Toit ardoise
Plans plan allongé
Couvrements voûte en berceau
Couvertures toit en bâtière
Représentations Vierge à l'Enfant
Précision représentations

La statue est abritée dans une niche en plein cintre

Références documentaires

Documents d'archives
  • 12 0 319. Extrait du registre des délibérations du Conseil municipal, 9 mai 1841.

    Archives départementales de la Dordogne : 12 O 319
  • 321 27. Papiers du chanoine Brugière.

    p. 424 Archives diocésaines, Périgueux et Sarlat : 321 27

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