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Architecture religieuse du 19e siècle à Pau

Dossier IA64002314 réalisé en 2010

Fiche

La volonté politique de restaurer et mettre en valeur l'église Saint-Jacques (travaux de mise aux normes, de restauration des façades, de la sculpture et des vitraux, repose des deux flèches, 2010-2012) a attiré l'attention sur l'importance numérique, paysagère et historique des édifices religieux construits durant la période concordataire à Pau. L'enquête d'inventaire du patrimoine, commencée en 2010 à Pau, s'est alors attachée à une recherche thématique portant sur l'architecture religieuse du 19e siècle à Pau, publiée dans la collection nationale de l'Inventaire Images du patrimoine ici rapidement résumée, et à des dossiers individuels d'édifices (18 dossiers). Ce travail de recherche a bénéficié de travaux bibliographiques de qualité (doctorat d'Alain Muñoz, recherches de Suzanne Tucoo-Chala ou du chanoine Laborde, recherches en cours de François Ceccaldi). Il a aussi mêlé reconnaissance topographique et recherche des sources historiques et iconographiques. Les édifices religieux publics ou apparentés (églises paroissiales, chapelles hospitalières) ont laissé une trace importante dans les archives publiques (série M des archives communales, séries H dépôt Pau et J des archives départementales des Pyrénées-Atlantiques), qui peuvent être ponctuellement complétées par les archives du diocèse de Bayonne. La recherche des archives concernant les chapelles conventuelles s'est avérée riche d'enseignement et de découverte. Les documents sont généralement conservés dans les centres d'archives propres à chaque ordre ou congrégation (archives des dominicaines à Albi, des franciscains à Toulouse, de la Compagnie de Jésus à Vanves, des religieuses de Saint-Maur à Paris, archives des Filles de la Croix à La Puye, ...). Les archives du consistoire israélite de Bayonne, déposées au pôle bayonnais des archives départementales des Pyrénées-Atlantiques, conservent la mémoire de la communauté juive paloise et de sa synagogue. D'autres sources ont pu ponctuellement pallier les lacunes de la documentation : presse locale (notamment le Mémorial des Pyrénées), campagnes photographiques de l'Inventaire général avant démolition de certains monuments, cartes postales, plans de ville ou de quartiers, série O des archives communales.

Corpus étudié

Églises paroissiales et leurs dépendances : Saint-Martin ; Saint-Jacques ; Saint-Jean-Baptiste du Hameau ; Chapelle de la Persévérance

Chapelles hospitalières et apparentées : Chapelle de l'asile départemental d'aliénés Saint-Luc ; Chapelle de l'ancien hôpital Bosquet ; Chapelle de la Miséricorde

Chapelles conventuelles : Sacré-Cœur-de-Jésus (chapelle de l'ancien Carmel) ; Sainte-Ursule des Champs (chapelle des ursulines avenue Trespoey) ; Sainte-Ursule (chapelle des ursulines de l'ancien îlot Notre-Dame démontée pour devenir l'église paroissiale de Jurançon Notre-Dame-du-Bout-du-Pont) ; Notre-Dame de l'Immaculée-Conception (chapelle des jésuites) ; Chapelle des dominicaines ; Chapelle des sœurs du Sacré-Cœur ; Chapelle des réparatrices ; Chapelle des dames de Saint-Maur ; Notre-Dame du Sacré-Cœur (chapelle des filles de la Croix)

Autres lieux de culte : Christ's church (temple protestant) ; Saint-Alexandre-Nevski (église orthodoxe) ; Synagogue ; Saint Andrew's Church (église anglicane)

Aires d'études Pau
Localisation Commune : Pau

Paris, Rome, 1801 : Napoléon Bonaparte, premier consul, et Pie VII, pape, ratifient un traité de concordat régissant les rapports entre l’Église et l’État français. Progressivement mis en application, à partir de 1802, par une série de textes législatifs et réglementaires, le régime concordataire perdure jusqu’à la loi de séparation des Églises et de l’État de décembre 1905. Tout en reconnaissant officiellement les religions minoritaires – le protestantisme (calvinisme et luthéranisme) en 1802, le judaïsme en 1808 (ni les autres confessions protestantes, ni l’islam ne faisant partie des cultes reconnus) – l’État conclut par ce biais une alliance avec le catholicisme, " religion de la grande majorité des citoyens français ", alliance fondée sur l’intérêt d’un appui réciproque. L’idée sous-jacente est que les religions participent de la cohésion sociale et qu’intégrer les préceptes religieux et leurs manifestations publiques dans le dispositif législatif ne peut qu’affermir la Nation. L’État défend ainsi une certaine liberté religieuse, protège et surveille les cultes reconnus, tout en ménageant une place particulière au culte dominant. Les implications du régime concordataire sont profondes et multiples. Entre autres incidences, les relations apaisées entre les représentants des Églises et de l’État et la tutelle de celui-ci expliquent en grande partie la nouvelle visibilité des lieux de culte : la France se couvre de nouveau d’un " blanc manteau d’églises ", mais aussi de temples ou de synagogues.

Pau n'échappe pas à ces débats, à cette quête d’identité religieuse. La ville entre dans le 19e siècle avec quelque dix mille habitants, pour en sortir avec une population plus que triplée. La surface construite de la ville est quasiment doublée, s’étendant principalement vers le nord et l’est. Industrialisation, exode rural, meilleure hygiène de vie : les facteurs de croissance sont ceux de la France urbaine de l’époque. En outre, du fait de la progressive reconnaissance de ses vertus climatiques thérapeutiques, la ville vit un essor sans précédent, surtout dans la deuxième moitié du siècle, et ouvre ses portes à des hivernants en quête de douceur. Ceux-ci, issus pour la plupart de familles aisées venant de toute l’Europe – et issues de confessions diverses – viennent prendre l’air ou les eaux pyrénéennes et s’installent à Pau pour une saison, une année, voire davantage. De nombreux équipements viennent animer la ville et lui apporter les indispensables distractions : salles des fêtes et de spectacles, casino, promenades, hippodrome, golf, etc. Dans la deuxième moitié du 19e siècle, ce mouvement de construction entoure le centre historique de quartiers résidentiels dans lesquels les villas se nichent, lovées au milieu de parcs et de jardins.

Tant du point de vue de leur capacité que de leur aspect, les églises de la ville ne peuvent plus suffire aux habitants comme aux hivernants. Les anciennes églises Saint-Louis, Saint-Jacques ou Saint-Martin sont vieillissantes (voire inachevée pour Saint-Louis), étroites et comprimées dans un tissu urbain dense. La ville est devenue multiconfessionnelle et de nouveaux besoins émergent. Les congrégations cherchent à s’installer pour dispenser à ceux qui en ont besoin sacrements, prêche, enseignement, soins ou aumône. Devenu en quelque sorte champ d’expérimentation, Pau est en quête d’une nouvelle topographie religieuse, d’une nouvelle donne aux ambitions tant urbaines que sociales.

Les chantiers et les modalités de mise en œuvre

L'étude des sources et l'analyse comparative des monuments ont permis de dresser le portrait d'un phénomène particulier à la période comprise entre 1801, date du Concordat, et 1905, date de la séparation de l'Église et de l'État qui y met un terme. La recherche portant sur l'architecture religieuse du 19e siècle à Pau fait ressortir de nombreux rouages de ces constructions, propres à éclairer la connaissance de ce patrimoine : datation des édifices (avec une concentration des fondations sur la deuxième moitié du siècle, en lien avec l'essor de la ville), découverte des sources, identification des destinataires, des vocables, des architectes, artistes ou artisans intervenus, ressorts de la commande, répartition des prérogatives entre initiative privée et initiative publique, coût et modes de financement des chantiers, maîtrise d'ouvrage et maîtrise d'œuvre, place du fidèle au sein du processus, rôle social et urbain de l'édifice dans la vie de la Cité, lien entre la vocation du monument et son programme architectural et iconographique.

Les recherches montrent l'investissement public, tant en termes financiers qu'administratifs et humains, dans la construction des édifices religieux. Les édiles s'emparent volontiers de cette question, avec le soutien et l'encadrement de l'État d'une part, le relais important et irremplaçable de la société civile de l'autre, par le biais des associations cultuelles (consistoires, fabriques...) ou des ordres religieux suivant leur vocation. Les modalités des projets diffèrent suivant leur nature et leur destination. Un chantier public est encadré par les règles d'adjudication des marchés publics, avec des choix d'intervenants contraints et des modes de financement spécifiques. Le déroulement est plus souple et plus hétérogène concernant les constructions privées (notamment les couvents). La deuxième moitié du siècle compte le plus grand nombre de ces constructions nouvelles. Par conséquent, la profession d'architecte connaît une plus grande visibilité et une meilleure spécialisation durant cette période à Pau. La figure d'Émile Boeswillwald, disciple de Viollet-le-Duc, architecte diocésain renommé, ne doit pas cacher celle des architectes locaux dont l'art et le bouche-à-oreille illustrent les qualités. Lucien Cottet, auteur de plusieurs chapelles paloises et architecte des religieuses de Saint-Maur, Barthélemy Touzis, ancien architecte municipal et architecte des Ursulines paloises, l'ancien ingénieur des mines Eugène Loupot, de nombreux entrepreneurs locaux, tous contribuent à leur mesure au renouveau palois et à la floraison d'édifices religieux dans la ville, certes, mais aussi dans toute la région, aidés en cela par l'atmosphère concordataire. La commande du mobilier obéit aux principes énoncés précédemment. Il convient de noter particulièrement le nouvel essor du vitrail. Celui-ci favorise la création et l'émergence d'entreprises locales, celle de Jules-Pierre Mauméjean en tout premier lieu, premier d'une dynastie qui essaime ses créations dans le monde entier jusqu'au milieu du 20e siècle. Mais des commandes sont aussi passées à des artistes de toute la France, les maîtres verriers Champigneulle, Dagrand, Lavergne... Le chantier de Saint-Martin, commande municipale réalisée sous la férule de Boeswillwald, concentre les signatures les plus prestigieuses à l'échelle nationale (Didron, Steinheil, Geoffroy-Dechaume...), artistes que l'architecte a l'habitude de solliciter sur ses chantiers (Bayonne, Laon, Paris).

Période(s) Principale : 19e siècle
Auteur(s) Auteur : Boeswillwald Émile, architecte diocésain, signature
Auteur : Flandrin Paul-Hippolyte,
Paul-Hippolyte Flandrin (1856 - 1921)
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peintre, signature
Auteur : Geoffroy-Dechaume Adolphe Victor,
Adolphe Victor Geoffroy-Dechaume (1816 - 1892)
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sculpteur, attribution par source
Auteur : Loupot Émile, architecte, attribution par source
Auteur : Decrept frères,
Decrept frères

Sébastien Louis Decrept (né à Bayonne le 1er janvier 1831) et son frère cadet Étienne Louis (né à Bayonne le 27 septembre 1832) étaient les fils du doreur bayonnais d'origine parisienne Vincent Louis Decrept (Paris, 6 janvier 1797 - Bayonne, 12 mai 1865) et de Marie Françoise Lamaison (1803-1875), fille du peintre-verrier bayonnais Jacques Lamaison. Les deux frères dirigèrent ensemble, en association avec leur cadet Martin, sous la raison sociale Decrept frères, un atelier de peinture décorative actif à Bayonne jusqu'au début du XXe siècle. Le premier était domicilié au 11, rue Vieille-Boucherie en 1865, au moment de son mariage avec Marie Éléonore Etchemette ; le second habitait au 3, rue Montaut en 1876, quand il épousa Dominica Louise Reine.


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peintre, signature
Auteur : Ateliers Saint-Hilaire,
Ateliers Saint-Hilaire (1855 - )

Ateliers fondés à Poitiers en 1855 par l'abbé Besny (décédé en 1860), sculpteur appartenant aux pères oblats de Saint-Hilaire de Poitiers. Ils sont, en 1865, repris par Amand Multon et Louis-Amédée Charron (sculpteur). En 1872, Multon vend ses parts dans l'affaire à Adolphe Beausoleil (architecte). Les Ateliers sont ultérieurement repris par Pelletier.

Les Ateliers Saint-Hilaire étaient réputés pour la production d'autels et autres meubles d'église en pierre, bois, marbre ou albâtre, de style roman ou gothique.


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sculpteur, signature
Auteur : Virebent, céramiste, attribution par analyse stylistique
Auteur : Didron Édouard,
Édouard Didron (1836 - 1902)

Édouard Aimé Didron (Paris, 13 octobre 1836 - 15 avril 1902), neveu et pupille d'Adolphe Napoléon Didron (1806-1867), lequel l'associe dès 1853 à sa fabrique de vitraux peints, créée en 1849.


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maître verrier, attribution par travaux historiques
Auteur : Steinheil Louis Charles Auguste,
Louis Charles Auguste Steinheil (1814 - 1885)
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dessinateur, signature
Auteur : Champigneulle Charles-François, dit(e) le père,
Charles-François Champigneulle , dit(e) le père (1820 - 1882)

Fonde une fabrique de statues religieuses à Metz en 1861, puis rachète en 1868 la fabrique de vitraux de Laurent-Charles Maréchal ; s'installe à Bar-le-Duc en 1872 après l'annexion de Metz à l'Allemagne.


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maître verrier, signature
Auteur : Dagrant ou Dagrand Gustave-Pierre,
Gustave-Pierre Dagrant ou Dagrand (1839 - 1915)

Né Pierre-Gustave Dagrand en 1839, change son nom en Gustave-Pierre Dagrant en 1889. Peintre-verrier à Bayonne, puis à Bordeaux (7, cours Saint-Jean).


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maître verrier, signature
Auteur : Mauméjean Jules-Pierre,
Jules-Pierre Mauméjean (1837 - 1909)

Fils du peintre sur porcelaine Joseph II Mauméjean. Fondateur en 1860 de la fabrique de verrières Mauméjean à Pau.


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maître verrier, signature
Auteur : Cottet Lucien,
Lucien Cottet (21/08/1842 - 30/10/1919)
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architecte, attribution par source
Auteur : Courtignon Jules Louis,
Jules Louis Courtignon (1829 - )

Prénom usuel : Jules. Peintre-décorateur né à Paris en 1829, impliqué dans l'insurrection parisienne de juin 1848 (mis en liberté le 3 septembre suivant), installé à Bayonne à l'occasion de ses travaux dans la cathédrale de cette ville (en association avec son fils). Il travailla également pour les cathédrales de Reims, de Rouen, de Boulogne, d'Albi et de Fréjus, ainsi qu'à la chapelle impériale de la Villa Eugénie de Biarritz, au château d'Abbadia (1884) et à l'église Saint-Martin de Pau (1883-1884). Marié à Bonsecours (76) le 9 mai 1853 avec Fleuriste (sic) Fanny (ou Florine Stéphanie) Claro, il en eut une fille, Clémence-Marie (née à Blosseville-Bonsecours le 25 mai 1853, mariée à Bayonne le 30 décembre 1872 avec le peintre-décorateur Adolphe Auguste Martial Jousseaume, né à Champagné en Vendée le 16 février 1844), et un fils, Albert (né à Paris le 28 août 1863), horloger-bijoutier, marié à Ciboure le 26 septembre 1891 avec Jeanne Marie Marguerite Semper.

Jules Courtignon fut domicilié successivement à Paris (164, rue du Faubourg-Saint-Denis) en 1848, en Normandie en 1853, à Bayonne (place de la Course dans le quartier Saint-Esprit) en 1872.


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peintre, attribution par source

L'hétérogénéité des constructions et des typologies (église paroissiale, chapelle hospitalière, chapelle conventuelle, temple, synagogue...) est représentative de la multiplicité des cultes présents à Pau et de la construction d'édifices voués à leur accueil. Cependant, elle ne doit pas faire oublier quelques grands traits communs à toutes les réalisations édifiées durant la période concordataire : l'emploi de matériaux locaux privilégié mais avec, de plus en plus, la possibilité de faire appel à des carrières de toute la France (pierre d'Angoulême par exemple), ou la combinaison savante de formes puisées préférentiellement dans le Moyen Âge pour éveiller la spiritualité des fidèles. Toutes les échelles de composition sont représentées, de la plus modeste (nef unique, maçonnerie de galets, charpente) à la plus aboutie : emprise au sol importante et développement en hauteur, voûte d'ogives, signal paysager par des flèches, plan plus complexe ménageant un cheminement physique et mental propice à l'exercice du culte, art total englobant édifice, décor et mobilier dans un programme commun. Les spécificités propres à chaque type de culte sont respectées : absence de décor figuré dans la synagogue et le temple, présence d'une iconostase russe dans l'église orthodoxe, dispositions permettant de respecter la clôture dans le chœur des chapelles de religieuses cloîtrées...

L'étude des décors montre un résultat inscrit dans la continuité des synthèses nationales sur le sujet. Représentation de la Trinité, des saints protecteurs locaux ou protecteurs des ordres présents dans la région, émergence des représentations liées aux apparitions de la Vierge, les thèmes iconographiques choisis (ou leur absence) sont toujours pensés en lien avec la destination de l'édifice et son vocable. Ils sont placés à l'endroit où ils sont les plus pertinents pour la liturgie et le déroulement du culte (exemple de l'adoration du Saint-Sacrement dans le chœur de la chapelle des Réparatrices). Comme ailleurs, le recours à des pièces dont la production est "standardisée", économique et disponible dans toute la France (mobilier ou décor en terre cuite de l'atelier Virebent, sculptures de l'atelier Saint-Hilaire, verrières hagiographiques et/ou verrières tableaux) est de plus en plus fréquent.

Quatre édifices semblent sortir du lot, du fait de la concentration d'importants moyens humains et financiers nécessaires à la réalisation de leur programme architectural et iconographique : les églises paroissiales Saint-Jacques et Saint-Martin, la chapelle des Jésuites et la chapelle des Réparatrices. Il faut noter que l'église Saint-Martin, exemple d'art total particulièrement abouti, comporte un programme global de "vitrail archéologique", forme prisée des maîtres verriers et restaurateurs du 19e siècle, unicum local directement inspiré des vitraux du 13e siècle.

Références documentaires

Bibliographie
  • ANTHONIOZ Stanislas. Louis-Charles Auguste Steinheil (1814-1885), vie et œuvre. Thèse de doctorat. École Pratique des Hautes Études - Université de Genève, 2008.

  • DEVOS Cécile, LAROCHE Claude. Pau. Un siècle d'architecture sacrée (1801-1905). Lyon : Lieux Dits, 2014 (Images du patrimoine).

  • FOUCART Bruno. Le renouveau de la peinture religieuse en France 1800-1860. Paris : Arthena, 1987.

  • FOUCART Bruno (dir.), HAMON Françoise (dir.). L'architecture religieuse en France au XIXe siècle. Paris : Presses universitaires de Paris-Sorbonne, 2006.

  • FROUTÉ Pierre-Albert. "Pau et les Mauméjean maîtres-verriers (1860-1970)". Revue de Pau et du Béarn, 21, 1994.

  • HUREL Daniel-Odon (dir.). Guide pour l'histoire des ordres et des congrégations religieuses ; France, XVIe-XXe siècles. Turnhout : Brepols, 2001.

  • JARRASSÉ Dominique. L'Âge d'or des synagogues. Paris : Herscher, 1991.

  • LABORDE Jean-Baptiste. L'église Saint-Martin de Pau, le passé, le présent. Pau, 1956

  • LE BERRE Liliane. Les vitraux du XIXe siècle dans les églises de Pau. Mémoire de maîtrise d'histoire de l'art, Université de Pau et des Pays de l'Adour, 1999.

  • LEGRAND Françoise-Claire, La chapelle Saint-Louis et les églises disparues de Pau. Pau : les Amis des Églises anciennes du Béarn, 1983.

  • LENIAUD Jean-Michel. L'administration des cultes pendant la période concordataire. Paris : Nouvelles Éditions Latines, 1988.

  • MUÑOZ Alain. Histoire d'une destruction et d'une reconstruction d'une église paroissiale : Saint-Martin de Pau. Thèse de doctorat. Université de Pau et des Pays de l'Adour, 1987.

  • TUCOO-CHALA Suzanne. L'Église protestante. Pau. XVIe-XXe siècle. Centre d'études du protestantisme en Béarn, 1991.

Périodiques
  • DALY César. "Chaire à prêcher de l'église Saint-Martin, à Pau (1871)". Revue Générale d'Architecture, XLIV, 1887.

Liens web

(c) Ville de Pau - Devos Cécile
Cécile Devos , né(e) Dufau (15/03/1980 - )
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