Logo =Inventaire Général du Patrimoine Culturel - Retour à l'accueil

Ancien château de La Tour-Pibran

Dossier IA33005753 réalisé en 2012

Fiche

Á rapprocher de

Dossiers de synthèse

Appellations Château La Tour-Pibran
Parties constituantes non étudiées logement
Dénominations maison
Aire d'étude et canton Estuaire de la Gironde (rive gauche) - Pauillac
Adresse Commune : Pauillac
Lieu-dit : Pibran
Cadastre : 2012 OB 165 ; 1825 C1 324 à 332

Des bâtiments figurent au lieu-dit Pibran sur le plan cadastral de 1825. L'édition de 1868 de l'ouvrage de Cocks mentionne dans la liste des crus artisans et paysans " A Pibran" appartenant à Bichon (20 à 25 tonneaux). Dans l'édition de 1881, un Château Pibran est mentionné et illustré. Il est précisé que la propriété provient de la famille Castéja. Dans l'édition de 1886, l'illustration représente une demeure cossue à étage carré ; à partir de cette époque, il faut bien distinguer cette demeure bientôt appelée château La Tour-Pibran, appartenant à J.P. Ardiley, et les bâtiments voisins de Pibran ou Château-Pibran. Dans l'édition de 1929, il est indiqué que la propriété de La Tour-Pibran a été divisée entre les deux frères Ardiley, Frédéric et Augustin. Le château et le parc étant propriété de Augustin qui a acheté des vignes mitoyennes pour produire son vin. A la même époque est également mentionné le château Pibran, appartenant à Cyp. Decombe. L'édition de 1982 illustre ces deux propriétés, l'une château Pibran appartenant depuis 1941 à Paul Billa, l'autre château La Tour Pibran, appartenant à Jean-Jacques Gounel.

Aujourd'hui seuls subsistent les logements d'ouvriers, construits dans la 2e moitié du 19e siècle ; le château de la Tour Pibran a été détruit (après 1974, puisque figurant sur une photographie prise à cette époque).

Période(s) Principale : 4e quart 19e siècle , (détruit)

Le château a été détruit ; d'après les illustrations, il était en rez-de-chaussée surélevé et à étage carré. La façade principale présentait cinq travées, la travée centrale étant traitée en léger ressaut et surmontée d'une lucarne à baie géminée.

Un bâtiment de dépendance en rez-de-chaussée complétait l'ensemble. La porte d'entrée était surmontée d'un fronton triangulaire et on y accédait par un escalier à double volées.

Seuls les logements d'ouvriers sont encore conservés. Le bâtiment qui les abrite présente un plan rectangulaire. Les murs gouttereaux nord et sud sont percés de portes et de fenêtres. Le pignon ouest est couvert d'une croupe débordante soutenue par des poteaux en bois.

Murs calcaire
enduit
moellon
Toit tuile creuse
Étages en rez-de-chaussée
Couvertures toit à longs pans
croupe
États conservations détruit
Statut de la propriété propriété privée

Références documentaires

Bibliographie
  • COCKS Charles, FERET Edouard. Bordeaux et ses vins classés par ordre de mérite. Bordeaux : Féret, 1868 (2e édition).

  • COCKS Charles, FERET Edouard. Bordeaux et ses vins classés par ordre de mérite. Bordeaux : Féret, 1881 (4e édition).

  • COCKS Charles, FERET Edouard. Bordeaux et ses vins classés par ordre de mérite. Bordeaux : Féret, 1929 (10e édition).

  • FERET Edouard. Bordeaux et ses vins, classés par ordre de mérite dans chaque commune.... Bordeaux : Féret et Fils, 1982. 13e édition revue et augmentée par Claude Féret.

(c) Région Nouvelle-Aquitaine, Inventaire général du patrimoine culturel ; (c) Conseil départemental de la Gironde - Steimer Claire