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Ancien Château Colombier-Montpelou, appartenant au domaine Baron Philippe de Rothschild

Dossier IA33005622 inclus dans Ville réalisé en 2012

Fiche

Œuvres contenues

Précision dénomination château viticole
Appellations Colombier-Monpelou
Parties constituantes non étudiées cour
Dénominations demeure
Aire d'étude et canton Estuaire de la Gironde (rive gauche) - Pauillac
Adresse Commune : Pauillac
Adresse : rue de Grassi
Cadastre : 1825 D1 145 ; 2012 AW 820

La demeure est également connue sous le nom d'"hôtel de Grassi", tout comme la ruelle dans laquelle elle se trouve.

On n'a trouvé aucun lien probant avec Frédéric-Antoine de Grassi, docteur en médecine à Bordeaux et membre du Conseil général de Gironde (1753-1815).

Les bâtiments apparaissent sur le plan cadastral de 1825 : ils pourraient donc dater de la fin du 18e siècle ou du début du 19e siècle. La demeure apparaît illustrée dans l'édition de l'ouvrage de Cocks et Féret en 1874 sous le nom Château du Colombier-Monpelou-Laurent-Desse et appartient alors à M. et Mme Joubert. En 1886, il appartient à Ernest Adde puis à Maurice Adde en 1908. Dans l'édition de 1929, il prend d'ailleurs le nom de Château du Colombier-Monpelou-Maurice-Adde. Dans l'édition de 1949, il appartient à Roger Seurin. En 1982, le Château Colombier-Monpelou appartient à Bernard Jugla : il s'agit peut-être seulement des vignes, la demeure ayant été achetée par la famille Rothschild. Aujourd'hui, située à côté des bâtiments abritant les bureaux du domaine Philippe de Rothschild, la demeure sert de salle de réception. Les bâtiments de dépendance qui accompagnaient la demeure, formant une cour en U visible sur le cadastre ancien et en partie représentés sur l'illustration de 1874 ont été détruits ou largement remaniés. L'aile nord, à laquelle on accède par un grand portail situé à l'angle des rues Grassi et Buffon, a notamment été refaite au début du 20e siècle.

Période(s) Principale : 4e quart 18e siècle
Secondaire : 4e quart 20e siècle

La demeure à étage carré présente sa façade principale à l'est. La façade postérieure n'est pas visible, un bâtiment ayant été accolé.

La façade orientale s'organise selon cinq travées, la travée centrale étant traitée en ressaut et surmontée d'un fronton triangulaire. Ses angles sont arrondis et ornés de tables décoratives, ils sont également accompagnés de pilastres d'angle à bossage. Le rez-de-chaussée de cet avant-corps présente un bossage à refends et est percé d'une porte en plein-cintre à gorge et tore. La clé est sculptée de motifs végétaux. L'étage est percé de deux fenêtres en arc segmentaire, appuis saillants et allèges ornées de tables décoratives. Le fronton est percé d'un oculus entouré d'une couronne de feuilles de lierre enrubannée et encadré de feuilles de vigne et de grappes de raisin. On retrouve les pilastres cannelés pour délimiter les travées latérales.

Murs calcaire
pierre de taille
Toit tuile creuse
Étages 1 étage carré
Élévations extérieures élévation ordonnancée
Couvertures toit à longs pans
croupe
États conservations remanié, restauré, détruit
Techniques sculpture
Représentations feuille rose raisin vigne couronne laurier ruban
Statut de la propriété propriété privée

Références documentaires

Bibliographie
  • COCKS Charles, FERET Edouard. Bordeaux et ses vins classés par ordre de mérite. Bordeaux : Féret et Fils, 1874 (3e édition).

    p. 164
  • COCKS Charles, FERET Edouard. Bordeaux et ses vins classés par ordre de mérite. Bordeaux : Féret et Fils, 1886 (5e édition).

  • COCKS Charles, FERET Edouard. Bordeaux et ses vins classés par ordre de mérite. Bordeaux : Féret, 1908, enrichie de 700 vues de châteaux viticoles (8e édition).

  • COCKS Charles, FERET Edouard. Bordeaux et ses vins classés par ordre de mérite. Bordeaux : Féret, 1929 (10e édition).

  • FERET Edouard. Bordeaux et ses vins, classés par ordre de mérite dans chaque commune.... Bordeaux : Féret et Fils, 1982. 13e édition revue et augmentée par Claude Féret.

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